Lundi 12 mai 2008 1 12 /05 /Mai /2008 08:12

L' OR
DES ALCHIMISTES

 



au secours
de la Maladie Alzheimer ?
 

 

 

 

Avant - Propos

 

 

 

" Les gens, qui, comme nous, croient en la physique savent que la distinction entre le passé, le présent et le futur n’est qu’une illusion obstinément entretenue. "

 

Albert Einstein

 

 

 

 

 

Ce propos me conforte dans la notion d’existence d’une quatrième dimension, notion que j’ai commencé de définir dans la première partie de ces documents, et dans laquelle je situe la position de l’esprit.

 

Une vie ne serait-elle pas infiniment trop courte pour y apprendre l’ensemble des connaissances employées par tout individu ? Heureusement, la notion de réincarnation autorise un processus extraordinaire: celui de récupération de la mémoire dite sémantique et épisodique acquise au cours de nos vies antérieures. L’ensemble de ces connaissances est ainsi mémorisé sur le volet "esprit" de notre individu, et subira un éveil partiel ou total lors de chaque nouvelle vie.

 

L’esprit, inscrit en virtuel sur de la non-matière par l’interface (4ème dimension), est recyclé au même titre que la matière (cycle biologique), sauf que le terme utilisé est alors "Réincarnation".

 

Ce mécanisme est parfaitement décrit par les sculptures du portail de l’Abbatiale Sainte Richarde à Andlau. L’une des figures principales de ce portail met en scène un personnage, soit un dieu, qui tend ses deux doigts pointés en direction d’une scène de nativité. Un geste qui explicite clairement que deux mécanismes sont nécessaires pour donner la vie. Ces deux mécanismes sont indispensables et complémentaires; il s’agit de la fécondation d’un œuf, doublée de la réincarnation d’un esprit destiné à insuffler vie à cet œuf, cette réincarnation se fait au moment de la fécondation de l’oeuf.( cf le blog "Mystère de la vie" ).

 

Remarques :  
2 pathologies  exceptionnelles

La première :

Le cas d’une vie tronquée, sans réincarnation, existe bel et bien, cette réincarnation faisant défaut, voire étant totalement absente.

Il s’agit d’un individu uniquement doté d’un corps physique, quoique nanti d’une interface (ou âme) constituée de logiciels nouveaux issus des logiciels installés sur les gènes des deux partenaires qui vont développer les logiciels de l’interface dés la fécondation de l’oeuf, les gènes devant être considérés comme des surfaces portantes constituées de molécules adaptées entre elles pour recevoir les logiciels en question.

Cet individu ne bénéficie donc pas de la trilogie corps - âme - esprit, la partie esprit située dans la quatrième dimension est donc absente.

 

 

J’en profite ici pour rappeler que le volet "esprit" est fondamental, puisqu’il est le support du comportement propre à une espèce donnée, cet esprit étant indispensable à une intégration harmonieuse de l’individu parmi les membres de son espèce.

 

Cet individu dépourvu de réincarnation ne peut donc profiter d’un éveil éventuel de sa mémoire comportementale pré-établie, située sur le volet esprit. Il est aussi dépourvu de la mémoire de ses vies antérieures, mémoire nécessaire à une bonne adaptation dans un environnement donné.

 

En suivant ce raisonnement, cet individu serait donc vierge de toute mémoire antérieure et comportementale, ce qui le place dans une position délicate : la nécessité impérieuse, pour subsister, de maîtriser en une seule vie les acquis qu’un autre individu a accumulé au cours de ses multiples réincarnations, un jeune enfant étant déjà maître d’une quantité impressionnante de savoirs.

 

Nous connaissons bien ce cas de figure, puisqu’il s’agit de l’autiste.

L’autiste serait donc un individu qui, pour une raison pathologique qui m’est inconnue, n’a pu bénéficier d’une réincarnation.

Pour subsister, l’autiste va nécessiter un encadrement constant, incapable d’évoluer, voire inapte à toute mémorisation du fait de l’absence du troisième volet, celui de l’esprit, qui est aussi le support de la mémoire. Ne bénéficiant d’aucune connaissance ou mémoire pré-existante obtenue par la réincarnation, l’autiste restera malheureusement cantonné dans une situation végétative toute son existence.

On peut donc affirmer que la réincarnation est un mécanisme non seulement indispensable à la survie et à l’adaptation d’une espèce donnée dans son environnement naturel, mais aussi de l’individu lui-même.

 

La définition que je donne de l’autiste, c’est à dire une vie issue de la fécondation d’un ovule sans le deuxième mécanisme représenté par la réincarnation, nous le présente alors comme un individu évoluant dans un monde ne comportant que trois dimensions.

Je ferai remarquer que cette définition correspond à la définition officielle enseignée dans toute Faculté de Médecine moderne afin d’expliquer le processus de vie. Dans mon hypothèse, seul l’autiste serait donc représentatif de ce schéma officiel.

D’autre part, le décès de l’autiste mettra un terme définitif à son existence : n’ayant malheureusement reçu aucun "esprit" tel que je le conçois, il n’en aura pas non plus après sa mort. Il n’aura bénéficié que d’une seule existence, ce qui rejoint par ailleurs la thèse officielle de la Médecine.

 

En conclusion, la définition officielle de la vie n’est que partiellement exacte, puisque tout corps physique connaît inévitablement sa disparition, mais elle n’est pas non plus représentative de la réalité si l’on envisage l’existence de la quatrième dimension.

La définition médicale officielle concerne donc exclusivement l’individu autiste.

Je pourrais même affirmer que l’autiste est la preuve de la non-réincarnation, et des difficultés incommensurables liées à cet état. Ce qui appuie le message sculpté sur le linteau, à savoir que deux mécanismes sont primordiaux pour donner la vie, l’autisme apportant la preuve d’un dysfonctionnement majeur dès lors que l’on assiste à la scission de ces deux mécanismes.

 

Actuellement, la pathologie de l’autisme consiste en une sorte de grand fourre-tout, plutôt utile aux psychiatres. Cependant, seul le cas précédemment cité devrait y figurer. Les troubles de l’articulé d’un esprit par rapport à son interface, donc d’un esprit présent ou incarné, mais avec une anomalie de son articulé ou insuffisance d’articulé devrait en effet figurer dans un tout autre chapitre dans le sommaire des pathologies humaines.

La deuxième :

A l’opposé de la probabilité d’une vie possible sans le mécanisme de la réincarnation, avec toutes les conséquences que cela suppose comme nous venons de le voir, un autre cas de figure peut être envisagé; il s’agit de la double réincarnation. C’est à dire que deux esprits différents se seraient réincarnés sur un seul et même œuf fécondé, sur une même interface. Ce cas est également très connu, puisqu’il s’agit de la schizophrénie.

Vue sous cet angle, la pathologie du schizophrène prend alors une toute autre dimension que celle que nous connaissons actuellement, pour devenir une passionnante étude sur la modélisation du schéma mental basé sur une articulation corps-âme-esprit.

 

Par l’étude de ces deux erreurs pathologiques ou accidentelles, la schizophrénie (où deux esprits se partagent un support commun) et l’autisme (absence totale d’esprit sur un support vierge) nous devrions parvenir à mieux comprendre l’articulation des deux mécanismes indispensables à la vie.

En conclusion :

Dans le cas où l’on en viendrait un jour à confirmer mes hypothèses, je pense que les arcanes de la médecine actuelle en seraient bouleversées. Quoi de plus révolutionnaire en effet que la reconnaissance du volet "esprit", support de la mémoire sémantique, épisodique et comportementale basique propre à chaque espèce, dans la modélisation du schéma mental ?

 Ce qui supposerait aussi d’admettre la réalité de la quatrième dimension, où se situe cet esprit, là où le temps et l’espace ne peuvent exister ...

Un tout petit pas aux répercussions fracassantes, heureusement déjà franchi par Einstein.

 

 

 Prologue :

 

L’esprit, de par sa position privilégiée dans la quatrième dimension, bénéficie du statut d’immortalité, dans notre univers issu de l’inexistence, là ou le temps et l’espace ne peuvent exister.

La lecture du portail de l’Abbatiale Sainte Richarde nous raconte ainsi l’histoire de la naissance de cet univers, suivie de l’écroulement d’une moitié de cet univers, qui aura pour conséquence la genèse de notre planète.

Depuis la nuit des temps, il est donc admis que l’esprit se réincarne pour se matérialiser et s’éveiller dans une nouvelle forme physique lui conférant vie. Ce mécanisme agit toujours électivement dans son espèce propre, animale, végétale, ou micro - organisme.

L’éveil de cet esprit ne concernera habituellement que la mémoire sémantique ou comportementale de base, qui procède à l’acquisition de la lecture et de l’écriture, ainsi que l’ensemble du comportement de base différent pour chaque espèce donnée.

Une partie des éléments de cette mémoire, qui pourraient comporter des éléments perturbateurs s’ils refaisaient inopinément surface, resteront en sommeil dans une société culturelle nouvelle.

Par exemple, il est préférable, pour une meilleure gestion humaine, d’ignorer que sur un support identique peuvent se réincarner soit une logique humaine, soit une logique divine, et ce suite aux dégâts causés par le péché originel. Cette promiscuité, bien que souvent difficile, va toutefois permettre à la logique humaine d’évoluer à peu près honorablement, même si elle s’avère pénible à canaliser dans ses excès de toutes sortes.

 

Quoiqu’il en soit, cette imperfection concernant un éveil uniquement partiel, à moins qu’il ne s’agisse d’un avantage, va tolérer et autoriser une pensée unique imposée par le législateur. Cette pensée unique va s’avérer utile et nécessaire afin de diriger l’homme dans un ordre social à peu près cohérent. La cacophonie atteint déjà un tel degré qu’il n’est pas nécessaire de compliquer encore les événements par l’éveil des connaissances, ou mémoire, enfouies au plus profond des esprits. Cette pensée unique va ainsi favoriser le travail de la collectivité, puisqu‘un système communautaire pourra être établi de manière à ne pas altérer le fonctionnement de la collectivité pour cause de velléité individuelle.

 

L’Humanité semble ainsi suivre un cheminement, un fil d’Ariane dans un temps d’Horloge, une sorte d’évolution logique à la fois politique, culturelle, alimentaire, sexuelle, religieuse, médicale,...qui n‘a d’autres valeurs que celles qu’on leur attribue dans un système donné.

Ce système va favoriser l’émergence de valeurs, bulles de savons purement artificielles et éphémères, telle que la bulle spéculative que nous avons connue tout récemment.

Il faut donc s’attendre à ce que ces chimères disparaissent à un moment ou un autre de notre évolution, dans un siècle, voire quelques millénaires. Malgré son apparente réalité, ce concret illusoire dans lequel nous évoluons perdra son entière valeur, le jour où il nous faudra réintégrer la symphonie inter-planétaire dont nous sommes issus.



 

 

Par Heinrich du Maennelstein
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Lundi 12 mai 2008 1 12 /05 /Mai /2008 08:52

Un peu d’histoire locale : 

 

- Andlau, Centre de Soins

- Le Trésor

- Les Légendes

- La Bibliothèque

 

 

 

Andlau, Centre de Soins dans son passé où régnait la connaissance alchimiste venue de toute l’Europe :

 

Il y a fort longtemps, on venait de toute l’Europe se faire soigner ici à Andlau, dans notre chère Abbaye. Andlau se trouvait en permanence le siège d’une population de plusieurs milliers de personnes.

Lorsqu’on considère qu’aujourd’hui cette localité atteint le chiffre de 1700 âmes, étalées sur une surface construite bien supérieure, on peut aisément s’imaginer l’incroyable densité de la population de l’époque.

En effet, Andlau n’avait rien à envier à une peinture de Bruegel : les gens assaillaient la Cité de partout, voyageant seuls s’ils n’avaient pas d’autre choix, ou encore entourés d’une escorte, car les chemins n’étaient pas sûrs et les brigands pullulaient.

Pour certains, il s’agissait parfois d’un périple de plusieurs mois, tant l’on venait de loin recevoir les soins miraculeux prodigués par les Abbesses d’Andlau.

Bien que dépourvus de moyens de communication et de médias modernes, la réputation de guérison dans cette Abbaye était si magistrale, que riches et pauvres en avaient connaissance et se bousculaient aux portes de la Ville. Force nous est donc de croire que la science de la guérison était une réalité authentique dans cette Abbaye. Il ne sera pourtant jamais question de miracles tels que ceux dont se flatte la Ville de Lourdes. Andlau ne connut aucune apparition mystique, ni processions religieuses, ni séances de prières collectives afin de provoquer la guérison par des moyens occultes. Ici, tous les malheureux en quête d’aide médicale étaient réellement soignés avec savoir-faire, efficacité, diligence et compétence.

 

La circulation des personnes était si dense qu’on ne pouvait laisser les enfants traverser seuls les rues. Le monde grouillait par les rues, se pressant à pied, en charrette, allongé sur des brancards, tiré par des boeufs, soutenu par des béquilles...Dans cette vaste cohue on retrouvait bien entendu des voleurs, des détrousseurs, des mendiants, des saltimbanques, des colporteurs de fortune, des montreurs d’ours, des vendeurs de victuailles, car il fallait bien nourrir toute cette population ! Et parmi la foule, chiens, cochons, volailles, chèvres...s’égaillaient en liberté dans les ruelles.

 

Si la plupart des malades mangeaient et dormaient à même le sol, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il fasse soleil, d’autres plus fortunés trouvaient le gîte et le couvert auprès de l’habitant ou dans les nombreuses auberges fleurissant la Cité. Bien entendu, la seule préoccupation de ces gens concernait la maladie, et l’on ne parlait que de cela d’un bout à l’autre de la Ville. Conversations rythmées par la sonnerie des cloches de l’Abbatiale, égrenant heures et quart d’heures afin que personne n’oublie son rendez -vous de soins. Cette promiscuité était d’ailleurs responsable de disputes continuelles, chacun voulant passer le premier, disposer de faveurs et de passe-droits. Et il n’était pas rare de voir ces esclandres dégénérer en bagarres générales à coups de bâton ou de fouet, les matrones sachant y faire...

Comme on le voit, l’ambiance n’était pas au chant grégorien.

 

Si la Ville était dirigée par des notables qui prélevaient les taxes, l’Abbaye était placée sous la tutelle d’une Abbesse qui dirigeait cette noble institution d’une main de fer dans un gant de velours. Attifées de costumes d’apparat tel qu’on peut encore les admirer sur les peintures qui ornent les murs de l’ancien Hôpital d’Andlau, elles n’évoquaient pas forcément la bonté et la grandeur d'âme.

Pour devenir Abbesse, il fallait compter au moins seize quartiers de noblesse. Et il en était de même pour les jeunes filles placées ici dans cette noble institution européenne pour y apprendre à faire le bien, et recevoir une éducation digne de leur haut rang de naissance.

Sainte Richarde avait elle-même créé cette institution dans le but d’ y éduquer ces jeunes filles afin de les préparer à leur futur destin d’épouses d’empereurs ou de rois. Ces jeunes filles initiées par les Abbesses à la Gnose (cf. blog du "Mystère de la Vie"), au secret de la Genèse et à la connaissance de l’Univers, se montraient ainsi capables, une fois mariées aux plus grands personnages de ce monde, d'influencer avec sagesse les égarements de leurs époux et intervenir à bon escient dans leurs affaires.

Je m’autorise à rappeler qu’à cette époque (et bien que cela soit toujours le cas), des connaissances secrètes comme la gnose étaient l’apanage des grands de ce monde, ainsi que des plus hauts dignitaires de l’Eglise.

Les connaissances exotériques ou les légendes, avant de devenir des allégations historiques, étaient réservées au petit peuple.

À titre informatif, je préciserai que les grands initiés, dont faisait partie Sainte Richarde, se trouvaient en rapport direct avec la Loge Blanche, institution des plus secrètes englobant des réalités supra-terrestres.

(L’Assise de la Loge Blanche est l’Univers. Elle est invisible (ne se manifeste pas au grand jour), secrète, humaniste et répond à une logique divine. Elle ne relève d’aucun mysticisme quel qu’il soit).

On peut ainsi affirmer qu’il existe bel et bien, depuis le déluge, un lien secret entre nos dirigeants et ceux que l’on appelle les dieux, qui furent responsables de la Genèse terrestre, et ceux de la Loge Blanche qui évoluent parmi nous.

C’est donc dans ce contexte de travail extrêmement favorable qu’on soignait avec succès la multitude de malades venus à Andlau, attirés par l’excellente réputation de l’Abbaye.

 

Actuellement, l’autorité n’émane plus du haut de la pyramide, qui est discréditée. La pyramide s’est inversée, et c’est « l’Homme nu " du portail qui s’affiche partout et qui commande le monde au travers d’une démocratie et d’un libéralisme dévastateur. Les légendes fabriquées pour son auto - suffisance, sont devenues des vérités historiques dans une notion de temps d’horloge.

L’"Homme nu" du portail, qui détient les commandes du monde aujourd’hui, restera un éternel oisif, joueur et bagarreur, être irresponsable animé de passions éphémères et futiles, mais notre complicité lui est acquise par la force des choses.

 

 Le Trésor :

 

Quand je me suis installé à Andlau, j’ai immédiatement entendu parler du fameux trésor de l’Abbatiale d’Andlau. L'ensemble des autorités civiles, religieuses, ainsi que le Directeur alors en place à l’Hôpital, dont les locaux sont situés dans les anciens bâtiments de l’Abbaye Sainte Richarde où logeaient les Abbesses, rêvait de découvrir ce trésor.

J’avoue que la frénésie de cette chasse au trésor n’a pas manqué de me gagner. Et si je m’en souviens bien, les débuts de ma carrière de radiesthésiste lui coïncident ...

 

Je profiterai de ce paragraphe pour tenter de réhabiliter les médecins radiesthésistes. Les scientifiques, ainsi que la majeure partie de mes confrères, montrent le plus grand mépris pour cette science, ainsi que j’en fais régulièrement l’expérience. Je m’aperçois qu’il y a d’un côté les médecins soit - disants cartésiens et scientifiques qui compriment l’ensemble de leurs raisonnements à un univers à trois dimensions, issu du dogme du Big-Bang, tandis que de l’autre, nous trouvons les médecins radiesthésistes, tout aussi cartésiens, sauf qu’ils considèrent l’univers dans l’ensemble de ses quatre dimensions.

Malheureusement, les premiers étant nettement plus nombreux que les seconds, il est inutile de tenter de les convaincre : il s’agit là d’un dialogue de sourds, et le plus grand mépris envers les pratiquants de la radiesthésie persistera encore longtemps.

Et pourtant, la science de la radiesthésie, qui suit des règles très strictes, est aussi ancienne que le monde, puisqu’elle est une application directe de cette connaissance de la quatrième dimension et du schéma du mental.

 

Suivant le postulat que l’ensemble des esprits, avec leurs sous-locataires, se superposent dans la quatrième dimension et que les interfaces ne sont pas étanches, perméabilité qui autorise un mécanisme d’interférences, on comprend immédiatement que les hackers modernes n’ont rien inventé : le "piratage" des esprits se pratique depuis "des univers", et de surcroît il se pratique à l’échelle de cet univers, libéré du problème de l’espace-temps.

 

Mais il n’est pas dans mes intentions de dévoiler tous les secrets de cette science passionnante et diabolique. Connaître réellement cette pratique, c’est posséder un outil de travail aussi bien qu’une arme redoutable, propriétés qui expliquent l’interdiction avérée de cette technique par les autorités civiles et religieuses pour «l’homme nu».

 

Revenons-en à notre trésor. Ce trésor dont personne ne connaissait la teneur, dont on ne savait absolument rien, de quoi s’agissait - il ? De pièces d’or, d’objets de culte, de grimoires au contenu secret, de reliques sacrées ? Chaque nouveau curé se succédant à Andlau faisait soulever son lot de dalles dans l’Abbatiale, dans l’espoir d’entrevoir la couleur de ce trésor tant convoité. Même les Allemands présents à Andlau pendant la seconde guerre mondiale ont creusé en divers endroits sans trouver l’ombre de ce trésor. Et pourtant, j'ai ouï-dire que leurs fouilles s’effectuaient à l’aide de pendules et de baguettes de sourciers.

De même, chaque Maire qui a entrepris de gros travaux sur la place de l’Abbatiale n’a pu manquer d’espérer que soit enfin révélé ce mystérieux trésor. Pour le moment, seule la colonne d’un ancien temple a été mise à jour, témoignage du passé qui a précédé l’édification de l’actuelle Abbaye.

À chaque rénovation d’immeubles ceignant l’Abbatiale, les patrons des entreprises de construction ont fait opérer des fouilles minutieuses par leurs employés, histoire, sait - on jamais, de mettre la main sur ce trésor mythique. Mais, hormis des armes découvertes derrière une poutre d’un bâtiment, les fouilles sont restées stériles. Bien entendu, l’ensemble des édifices de l’Abbaye, où logeaient autrefois les Abbesses, n’a pas été épargné par cette avidité, chaque rénovation s'est accompagnée d'une fouille exemplaire des moindres recoins.

 

Force m’a été de constater que malgré l’incroyable concentration de volontés, de pendules (dont le mien) et de baguettes de sourciers, aucun trésor traditionnel n’a jamais été mis à jour. J'en ai finalement conclu que ce trésor devait être d’une autre nature que celle supposée. En suivant mon raisonnement, j’ai eu la satisfaction de comprendre quel mystère cachait en réalité ce trésor qui secouait la population.

Car si d’énormes quantités de pièces d’or ont transité par ici en remerciement des guérisons, il me semble que les poches des robes des Abbesses, ainsi que les escarcelles des nobles, étaient bien assez grandes pour les faire disparaître sans qu’il y ait besoin de les cacher pour venir les récupérer en toute discrétion...

 

 

Trésor et légendes :

 

Les légendes consacrées au Mont Saint-Odile, ainsi que celles qui concernent l’Abbaye Sainte Richarde, sont liées par un élément - clé relaté dans la lecture des fresques du Portail de l’Abbatiale d’Andlau.

Par exemple, la légende la plus connue raconte que la Sainte retrouva miraculeusement la vue grâce à l’eau de la source qui porte son nom. Pour comprendre le sens caché contenu dans cette légende populaire, il est nécessaire de se replonger dans l’interprétation des mystères de la Vie contenue dans les sculptures millénaires du Portail, tel que nous les présente mon blog consacré au Mystère de la Vie.

 

 

 

La guérison mystique de Sainte Odile :

 

Par recoupements, j’ai compris que la cécité physique de Sainte Odile telle que nous le narre cette légende est toute symbolique. En fait, la compréhension des événements extraordinaires qui se sont déroulés ici pendant le déluge, le mécanisme de la Genèse et sa raison d’être, ont ouvert les yeux de Sainte Odile sur la véritable Histoire de l’Univers, d’où le symbolisme contenu dans cette légende.

 

 

 

La source miraculeuse :

 

La deuxième partie de cette légende concerne directement la source du Mont Saint-Odile, où le thème de l’eau est un élément capital.

En effet, cette source est entrée dans la légende parce que son origine est demeurée fort mystérieuse. Quelle est donc la provenance de cette eau venue de nulle part, le sommet du Mont ayant été pulvérisé par un outil de type bombe H nécessaire à la préparation d’une surface relativement plane autorisant un atterrissage de fortune ? Une interprétation qui permet aussi d’expliquer le taux de radioactivité anormale de cette eau. Cette radioactivité n’étant que la conséquence d’une action ponctuelle, mais ne pouvant être tenue pour responsable de la guérison miraculeuse attestée par la légende. Le seul point véritablement saillant de cette histoire concerne l’élément "eau", qui prendra une importance capitale dans les circonstances d’une connaissance hors du temps, et dont la célèbre légende de Sainte Odile tirera son origine.

 

 

 

Le trou de l’Ourse :

 

Une autre légende toute aussi populaire veut que Sainte Richarde fit édifier l’Abbatiale qui porte son nom à l’emplacement qu’une Ourse lui désigna en creusant un trou. En réalité, Sainte Richarde imagina de construire un édifice autour d’un portail déjà existant, vestige d’un ancien temple remontant à des millénaires et commémoratif de deux événements d’importance, l’un de nature cosmique et l’autre de nature terrestre.

Sainte Richarde faisait-elle déjà partie des initiés avant de prendre cette initiative, ou le devint-elle en découvrant le portail ?

Il est probable qu’elle détenait déjà les lumières de la connaissance lorsqu’elle choisit de se retirer du monde afin de construire une Abbaye destinée à la méditation, à l’étude et aux soins de tradition lazariste qu’elle prodiguait à ses semblables et dont elle avait acquis la science bien auparavant.

 

Les légendes racontent que Sainte Richarde connaissait le langage des ours et savait communiquer avec eux. Rien d’étonnant à cela au vu de ses connaissances de la quatrième dimension (où tous les esprits se superposent, autorisant des interférences entre eux), et qui rendent ces allégations parfaitement crédibles. La forêt de ce secteur était peuplée de nombreux ours, ravis sans doute d’une aussi noble et agréable compagnie.

Quant au Trou de l’Ourse située dans la crypte de l’Abbatiale, autre élément capital de cette légende, il doit son importance aux techniques de guérisons pratiquées au sein de l'Abbaye. Comme ce trou était la partie du protocole de soins la plus visible pour les malades, on en fit une véritable légende (dont l'explication sera fournie ultérieurement). D’autre part, si la légende nous raconte que toute femme stérile chevauchant l’ourse en pierre qui monte la garde au côté de ce trou serait rendue féconde dans l’année, il va sans dire que le traitement administré par les Abbesses était la véritable raison de cette guérison.

 

 

La bibliothèque :

 

Suite à l’épreuve du feu que lui infligea son époux l’Empereur Charles le Gros qui la soupçonnait d’adultère, Sainte Richarde se retira du monde politique pour s’adonner à des valeurs plus humanistes.

Grande initiée, elle fondit autour d’un Portail, formidable témoin d’événements antérieurs, une Abbaye qui portera son nom. Grâce à la noblesse de son statut et ses connaissances initiatiques, Sainte Richarde était détentrice de documents rares, hors du temps comparativement à la période Moyenâgeuse à laquelle elle vécut, et qu’elle transportera ici. Ces documents suscitèrent une immense convoitise autour d’elle, au vu des incommensurables secrets qu’ils contenaient.

C’est ainsi que l’Abbaye subit plusieurs attaques par d’autres nobles malintentionnés désireux de se les approprier. C’est finalement un incendie volontaire qui fit disparaître ce précieux trésor en fumée, destruction rendue nécessaire pour écarter définitivement le risque qu’il ne tombe entre les mains d’esprits peu louables.

Avec la perte de ces documents s’acheva le fabuleux destin de cette institution que créa Sainte Richarde dans le but d’enseigner la Gnose et certains pouvoirs de guérison.

 

 

Par Heinrich du Maennelstein
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Lundi 12 mai 2008 1 12 /05 /Mai /2008 08:57


La lecture de la Vie fournie par l’Univers :

 

Croire à la théorie évolutionniste de Darwin relève d’une crédulité scientifique incompréhensible. En considérant les sublimes miracles naturels tels que nous en côtoyons chaque jour, comment imaginer qu’une simple alchimie évolutionniste aurait été capable d’engendrer autant de perfection et de splendeur ? Autant imaginer qu’une brique puisse se métamorphoser en papillon si elle est lancée d’avion. Nos gènes, support de logiciels dont l’agencement nous conduit à la vie et la beauté, ne peuvent être l’origine d’un heureux hasard comme le prétendent nos scientifiques.

 

 Hypothèse probable :

 

S’il existe bel et bien une possible théorie de l’évolution, celle-ci n’a pu être établie qu’à une échelle universelle, bien avant la genèse concernant notre planète Terre. C’est au cours de cette période que les dieux ont importé massivement la totalité des espèces que nous connaissons ici et qui doivent être présentes sur d’autres planètes capables de subir une genèse comparable à la nôtre, ainsi qu’en témoignent les sculptures du Portail de notre Abbaye. Dans l’hypothèse d’une destruction de notre planète, nous ne serions pas dépaysés en cas de réincarnation sur une autre planète. D’où le but de ces fameuses genèses : porter toujours plus loin, ou ailleurs, ce mécanisme autorisant Adam et Eve à recevoir les esprits de leur espèce (provenant donc de planètes qui se meurent) par le mécanisme de la réincarnation.

 

On peut donc supposer qu’au départ de cette vie dans l’Univers, un mécanisme d’évolution a effectivement eu lieu. Cependant, ce mécanisme s’est produit antérieurement aux événements concernant notre planète. Cette race mère, qui a transporté ici toutes les merveilleuses espèces nécessaires à notre subsistance, a donc fait preuve d’un fantastique niveau de savoir et de technicité, ainsi que l’atteste le message divulgué dans la lecture du Portail de l’Abbatiale. Mais, outre cette information, un autre point capital nous est révélé par la fresque : le principe de vie, tel que la race mère l’a créé avant de nous en faire profiter, utilise deux mécanismes complémentaires et indispensables. Nous avons ainsi bénéficié des bienfaits d’un incroyable savoir, qui explique l’incommensurable trésor génétique déposé pour sa sauvegarde sur notre planète, l’univers étant par nature instable, car issu de l’inexistence. En effet, tout ce qui est issu de l’inexistence est condamné à mourir, et il en est de même de notre planète.

 

En considérant l’origine de la vie tout en acceptant son éventuel évolutionnisme ou amélioration voulue des espèces, celle-ci devrait se situer à un nombre incalculable d’univers précédents le nôtre, actuellement en situation d’expansion.

L’électron ne doit son existence qu’à la notion de "micro trou noir" vibrant à raison de 2 fois suivi de 24 zéro par seconde. En terme clair, à chaque vibration, un électron meurt et renaît. Il en est de même de l’univers tout entier; il ne peut y en avoir qu’un exemplaire à la fois, qui meurt et renaît à chacune de ses pulsations.

Si nous reprenons la lecture du symbole de la création de l’Univers telle que livrée dans le premier document établi depuis de nombreux univers il ne peut y avoir deux ou plusieurs univers qui se côtoient, et encore moins qui se superposent.

 

L’origine de la Vie serait donc largement antérieure à notre planète, origine remontant à des univers antérieurs au nôtre, et issue d’on ne sait quel univers inconnu, ce qui expliquerait l’incroyable technicité acquise par cette race-mère obligée de sauter d’un univers à un autre pour survivre aux catastrophes, traversant même parfois l’inexistence. Les genèses des planètes, dont la nôtre, ont chacune éprouvé la nécessité d'une importation massive des espèces afin de garantir leur pérennité, extraordinaire savoir des dieux dont nous sommes les débiteurs.

Suite à cette description, les symboles sculptés sur le Portail de l’Abbatiale Sainte Richarde prennent tout leur sens. Explicitant au mieux la notion, à l’aide des outils de compréhension fournis par les sculptures, d’une quatrième dimension exempte de temps et d’espace, rejoignant ainsi la citation d’Einstein figurant au début de ce document.

Le symbole du 8 de la réincarnation et du 8 couché que l’on nomme l’infini trouve son explication dans la nécessité du transport incessant des espèces, de planètes en planètes, d’univers en univers. Les espèces une fois importées par les moyens que nous connaissons maintenant, le mécanisme de la réincarnation parachève le procédé, favorisant l’adaptation à ce nouveau milieu grâce au troisième volet de la trilogie, soit l’esprit, support d’une mémoire indispensable à l’individu et à l’ensemble de à la collectivité.

En raison de sa position privilégiée dans la quatrième dimension où le temps et l’espace sont inexistants, ce troisième volet peut migrer d’un individu à l’autre, d’une planète à l’autre, d’un univers à un autre.

 

 

 Modélisation du schéma mental par une articulation corps-âme-esprit :

 

Dans le Mystère de la Vie, j’ai exposé que les organismes vivants sont constitués de trois volets, soit la trilogie corps-âme-esprit, et ce dans un univers à quatre dimensions.

 

Le corps physique, constitué de molécules, est le support de la mémoire implicite procédurale, présente dans les trois dimensions classiques sous forme numérique grâce aux photons à mouvements spin contenus dans les électrons des molécules de la totalité de l’organisme.

 

L’âme, que j’appelle interface, se constitue dès la fécondation de l’oeuf ou de tout autre mode de reproduction, selon l’espèce concernée. Cette âme est constituée d’un ensemble de logiciels propres à un organisme vivant issu de cette fécondation. Elle se développe à partir des logiciels déposés sur les gènes, grâce aux photons à mouvement spin des électrons constituant les molécules d’adénosine-guanidine-thyrosine qui forment ce gène, la totalité des gènes constituant les chromosomes.

 

Les molécules constituant le gène, leurs agencements séquentiels cités plus haut, ne seraient pas responsables de l’évolution d’un organisme et des facteurs héréditaires. En réalité, il s’agirait du travail permanent des logiciels dont ces molécules sont les supports agencés pour les recevoir.

 

Je rappelle que nous devons le miracle de l’informatique dans le biologique grâce à la notion d’univers en expansion, autorisant autour d’un noyau atomique le mouvement perpétuel de nos électrons contenant les photons à mouvement spin.

En opposition à l’expansion, l’effondrement sera synonyme de mort, du fait de l’impossibilité pour nos logiciels de pouvoir s’exprimer. Quant à l’interface issue des logiciels des chromosomes, elle se situe comme eux dans les trois dimensions classiques en virtuel.

 

Dans l’extraordinaire message du Portail de l’Abbatiale Sainte Richarde, on observe que le rectangle (univers à quatre dimensions), issu du point théorique (demi - cercle) est décalé vers la gauche, souhaitant par là exprimer la notion "lévogyre" que nous retrouvons dans nos chromosomes. De là, la traduction littérale du portail, qui serait celle d’un univers à quatre dimensions en expansion, avec un mouvement lévogyre issu du point théorique.

 

Le troisième volet " esprit ", situé dans la quatrième dimension, est doté d’une texture plus subtile, composée de non-matière (en opposition à la matière) et de mouvement également opposé, donc dextrogyre. Cette non-matière est le support de l’esprit en virtuel c.à.d. de la mémoire explicite épisodique, sémantique et comportementale basique, propre à une espèce donnée, chaque espèce possédant un comportement particulier, qui lui est déterminé de manière définie. S’ajoutent à cela les mémoires expérimentales engrangées par les vies successives précédant notre existence actuelle, autorisant l’adaptation à l’environnement nécessaire à la survie de l’individu ou de toute autre espèce. Sans cette mémoire expérimentale, on assisterait à la disparition de toutes les espèces transportées ici afin de coloniser notre planète (cf la genèse, telle que présentée dans mon blog consacré au Mystère de la Vie)

L’esprit qui se situe dans cette quatrième dimension où temps et espace sont absents (lui conférant ainsi le statut d’immortalité), ne peut par définition être dynamique, c’est à dire posséder sa vie propre. Pas plus qu’un individu sans la fraction esprit ne peut avoir de vie propre dans les trois dimensions (cas de l’autiste vrai), en dehors des fonctions vitales de bases et à condition qu’on le maintienne en vie artificiellement.

Cet esprit ne peut exprimer sa chanson qu’au contact d’une interface élective le concernant. En effet, la position de cette interface dans les trois dimensions du temps d’horloge permet à la mémoire statique qui est l’esprit de pouvoir exprimer son contenu.

 

La position particulière de l’interface (ou âme), située à la frontière de cette quatrième dimension et des trois autres, lui interdit d’être étanche, favorisant ainsi les interférences entre les esprits, activés par leurs interfaces.

Je rappelle que dans la quatrième dimension, tous les esprits se superposent et ce, bien que les corps physiques soient séparés et distincts les uns des autres dans une notion de volume à trois dimensions.

 

L’interface va assurer la gestion de la mémoire implicite procédurale en la fixant sur les photons de manière cohérente en mémoire de l’action qui l’a produite au départ, afin de pouvoir être récupérée ultérieurement et favoriser ainsi une nouvelle action similaire pouvant l’utiliser.

Cette interface est l’intermédiaire (ou coordinatrice) entre cette mémoire d’activité et celle de comparaison, de reconnaissance ou de compréhension, d’éléments déjà fixés sur l’esprit. Elle va coordonner la volonté logique de l’individu avec la réalisation et la raison d’un acte. L’interface est donc le passage obligé entre la connaissance acquise et l’action. Elle est également responsable, du fait de ses logiciels, de la mémoire fixée sur le volet esprit, mémoire fixée avec cohérence selon un schéma pré-établi, de manière à pouvoir être récupérée logiquement en établissant des liens multiples au sein de cette mémoire, fonctionnement indispensable pour une gestion correcte dans la notion d’espace et de temps d’horloge.

 

L’interface, une programmation pensante :

 

L’interface serait l’élément "pensant"; la logique dynamique; l’âme, dont le terme est très judicieux. Cette interface dispose d’un côté de la mémoire subtile statique nécessaire, et de l’autre du moyen de son accomplissement sous la forme d’une mémoire procédurale acquise. Je pense également pouvoir affirmer que nous aurons un jour la confirmation que cet esprit, support de la mémoire subtile, est agencé à partir d’une forme de logique pré-établie.

 

Mes observations m’ont amené à découvrir qu’une différence fondamentale existait entre les demi-dieux eux-mêmes. Il y aurait d’un côté les "dieux", et de l’autre les "hommes nus". Cependant, depuis le péché originel résultant du mélange des gènes divins et humains, dieux et hommes se partagent un même support, c’est à dire un corps identique mais doté d’un esprit différent car ne possédant pas la même origine de départ (esprit divin ou humain). Un observateur attentif remarquera aisément la disparité des logiques existantes entre les " demi-dieux ", que l’on peut considérer comme une sorte d’anatomie différente de la mémoire sémantique et de sa logique.

 

 Deux logiques :

 

L’étude de ces deux logiques m’a amené à les différencier de manière explicite: la logique divine tire toujours la charrette de son existence, tandis que la logique humaine s’évertue à la pousser.

 

 Une différence de compréhension :

 

On retrouve toujours un rapport de trois "dieux" pour sept "hommes nus". Partout...même au sein de la profession médicale et para - médicale ! En schématisant, je dirai que les "sept" rejettent habituellement l’ensemble de mes théories avec condescendance car ils connaissent les plus grandes difficultés à les comprendre, tandis que les trois autres intègrent rapidement la compréhension de cette connaissance abstraite et fondamentale du mécanisme de la vie utilisant l’univers comme support.

Dans d’autres milieux, cette différence de logique se manifeste de manière tout aussi conflictuelle. Dans un couple elle conduit inévitablement au divorce, ailleurs elle donne lieu à d’invraisemblables rapports de force, où chacun entend faire primer sa logique. Chacune de ces logiques suppose que l’autre relève de la pathologie, mais il n’en est rien, elles se situent seulement chacune dans une situation concurrentielle et incompatible.

 

Conclusion :

 

Nos gènes ne sont qu’un support, agencé pour supporter des logiciels. Ces logiciels comportent des programmations pré-établies (par les dieux en l’occurence) afin d’assurer le bon fonctionnement de ce que nous appelons la vie, système valide quelle que soit l’espèce, agissant toujours en fonction d’un ordre social lui correspondant.

 

Dès la fécondation de l’oeuf, les logiciels vont se développer et s’activer afin d’absorber d’autres molécules en les formatant au profit d’un principe que nous nommons la croissance, phénomène qui conduit l’organisme jusqu’à sa maturité.

 

La vie culturelle et sociale est immédiatement possible grâce au développement de l’interface (logiciels nouveaux développés à partir des logiciels d’apport génétique initial qui se combinent par la fécondation), autorisant ainsi l’activation d’un esprit, que l’organisme acquiert par le jeu migratoire de la réincarnation dès la fécondation de l’oeuf. Cycle biologique pour la matière, cycle de la non-matière par la réincarnation.

 

La programmation de l’esprit va ainsi être récupérée par l’interface, grand coordinateur de l’ensemble, et générer le principe de vie culturelle et surtout sociale. En effet, cette interface va permettre de placer les différents acteurs d’une collectivité donnée en harmonie et favorisera ainsi leur vie sociale.

D’autre part, cette interface n’étant pas étanche, les interférences sont possibles.


 

 

Par Heinrich du Maennelstein
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Lundi 12 mai 2008 1 12 /05 /Mai /2008 09:00

 La fin de vie :

 

Mes différentes observations m’ont laissé soupçonner qu’il existait dans nos logiciels une programmation pré-établie de fin de vie. L’esprit ayant un rôle migratoire, du fait de son statut d’immortalité, il n’était pas indispensable de lui faire subir ad aeternam un corps physique vieillissant, témoin de l’usure par le temps d’horloge. Le procédé migratoire de l’esprit permet au contraire le rajeunissement perpétuel du groupe, favorisant son fonctionnement, pour une adaptation sans faille à son environnement.

 

À ce stade, je me permettrai de rappeler qu’il existe une différence fondamentale entre le vieillissement et la fin de vie. Le vieillissement est une usure de notre organisme dans le temps d’horloge: le raccourcissement des télomères n’est qu’un stigmate de ce vieillissement, que l’on peut aussi qualifier d’ usure.

Notre pouvoir gérontologique d’action ne peut être effectué qu’à ce seul niveau, en essayant de contrarier ce temps d’horloge ou vieillissement.

La fin de vie, par contre, entre dans le cadre d’une programmation inhérente aux logiciels de vie, afin de mettre un terme au vieillissement. Issue sur laquelle nous ne possédons aucun pouvoir. Ce terme est en effet indispensable à la survie collective et à sa bonne adaptation sur une planète, en ce qui nous concerne la planète Terre.

La notion d’acharnement thérapeutique serait donc concomitante à celle du déclenchement de la programmation de fin de vie, et vouloir contrarier cette programmation se révélerait donc parfaitement inutile.

 

L’hypothèse enseignée par la faculté de médecine qui suppose que les télomères sont le support des logiciels contenant la programmation de fin de vie, qui en se raccourcissant du fait du temps d’horloge vont abréger la vie. Si l’hypothèse était exacte, on verrait en même temps disparaître la programmation de fin de vie, ce qui nous offrirait l’immortalité physique. Ce qui n’est pas le cas : il nous faut donc chercher ailleurs cette programmation de fin de vie.

Cette notion de programmation de fin de vie n’est pourtant pas à considérer comme une fatalité pour l’individu, mais comme une nécessité vitale pour la collectivité, qui doit primer sur l’individu.

 

 Une auto - réparation programmée :

 

Il est plus facile de partager la constatation qu’il existe effectivement des programmations spécifiques concernant les auto - réparations, programmations nécessaires au parfait fonctionnement d’un organisme, comme la cicatrisation par exemple.

Il est évident que la complexité d’un organisme est telle, que des défaillances sont prévisibles. À cet effet, il était donc judicieux de prévoir dans des logiciels conçus dans les trois dimensions, des logiciels restant en sommeil, spécifiquement destinés à d’éventuelles corrections ou réparations, et ne se déclenchant qu’en cas de nécessité.

 

Par contre, il est moins évident de comprendre que l’interface peut également être le siège de blocages des logiciels la concernant. La mémoire de l’esprit, ainsi que la mémoire procédurale, deviennent alors inaccessibles, les logiciels bloqués s’avérant incapable de les récupérer.

L’interface est alors empêchée d'assurer son rôle de coordination entre la mémoire fixée sur l’ esprit et la mémoire procédurale fixée sur l’organisme pour une action technique. Les deux mémoires se retrouvent donc isolées, incapables de se manifester, bien qu’elles soient toujours présentes et strictement intactes.

 

L’auto-réparation des logiciels de l’interface par d’autres logiciels prévus à cet effet, potentiels et présents, est possible. La correction spontanée n’est donc pas le fait du hasard, mais relève d’une fonction programmée. Fonction qui va présider au déblocage des logiciels de l’interface ou rétablir des liens provisoirement rompus.

Il est également important de tenir compte du fait que le support des logiciels n’est pas un support rigide; il subit toutes sortes de contraintes et de distorsions, malgré une boîte crânienne rigide et des méninges destinées à amortir les chocs, ensemble destiné à prémunir les ruptures des liens, de constitution particulièrement ténue.

 

Je pense que ce phénomène d’auto-réparation est très fréquent, se produisant souvent au cours d’une journée normale. Qui d’entre nous ne se plaint pas de temps en temps d’avoir un trou de mémoire, un mot impossible à trouver alors qu’on l’a "sur le bout de la langue" ? Autant de défaillances qui seront heureusement corrigées spontanément par notre système de logiciels d’auto-réparation ou de rétablissement des liens.

 

Cependant, il peut arriver que le signal de détresse requérant la réparation, lorsqu’il ne s’agit pas de la réparation elle-même, n’aboutisse pas, laissant la défaillance en situation de chronicité.

 

 

 Ma définition de la maladie Alzheimer se situe donc à ce niveau: l’explication d’un blocage partiel des logiciels de l’interface, et de l’interface seule (du moins au départ). Je ne tiens pas compte des lésions du support qui n’entrent pas dans la définition de cette maladie, même s’ils conduisent aux mêmes symptômes.

Blocage que la correction spontanée par notre système d’auto-réparation inclu dans les logiciels eux-mêmes ne parvient plus à réguler.

Ce blocage va donc se propager progressivement aux autres logiciels de cette interface, en les empêchant de fonctionner. Des rémissions momentanées partielles ou totales, sont possibles, et ce jusqu’à la mort virtuelle du cerveau, responsable alors d’une perte tout aussi virtuelle de la mémoire et de la technicité.

C’est par le biais de ces hypothèses que je suis parvenu à corriger une symptomatologie Alzheimer pour retrouver de la mémoire et de la technicité partiellement ou totalement perdue.

La pathologie Alzheimer aurait donc une étiologie précise et identifiable. "Un dysfonctionnement de l’interface", selon les termes présents du deuxième volet de mon schéma du mental.

 

 

Par Heinrich du Maennelstein
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Lundi 12 mai 2008 1 12 /05 /Mai /2008 09:01

Les remarques qui vont suivre intègrent à des niveaux différents l’explication de ma démarche à l‘origine de l’amélioration d’une symptomatologie Alzheimer.

 

 

 Le Big-Bang :

 

Croire que notre univers est unique et issu du Big-bang imaginé par nos savants, est tout aussi farfelu que de supposer que l’explosion de l’usine AZF à Toulouse puisse être génératrice de vie.

De prime abord, pour que ce Big Bang ait effectivement pu avoir lieu, encore eût - il fallu admettre au préalable l’ existence d’un univers préexistant même réduit à un simple volume. Quel intérêt présente donc cette théorie sur l’origine de notre univers ?  C’était mettre la charrue avant les boeufs.

 

 

Un univers à quatre dimensions :

 

Je pense que la vérité est détenue dans la tradition millénaire, à savoir un univers comportant trois dimensions en mouvement lévogyre (la matière) avec une quatrième dimension en mouvement dextrogyre (la non - matière). Cet univers est issu d'un point théorique dans la non existence totale, par invagination dans ce point. Je pense que la théorie du Big-Bang, établie comme une réaction positive dans un volume préexistant, est erronée. Les lois de la cosmogonie sont plus explicites lorsqu’elles se basent sur la théorie d’un Univers qui se serait créé dans une inexistence totale, par une invagination en négatif dans un point théorique -soit dans l'inexistence-, en créant son volume personnel doté de son propre vide.

Tout ceci étant merveilleusement sculpté sur le Portail de l’Abbatiale d’Andlau.

 

L’évolutionnisme :

 

Adhérer à la théorie de l’évolution des espèces relève de la fantaisie. Supposer qu’une brique d’ADN serait tombée du ciel dans la mer nourricière de notre planète Terre, puis, par un jeu de mutations successives, aurait engendré les milliards d’espèces, animales, végétales et micro-organismes que l’on peut actuellement y dénombrer, tient d’une spéculation intellectuelle purement dogmatique. Croire que les espèces constituent les maillons du même collier de perles, chacune découlant de l’autre, seul un homme comme Darwin, appuyé par la complicité d’une communauté scientifique aveugle ou avide de sensationnel, pouvait inventer une telle ineptie. La seule connaissance des logiciels inscrits sur nos gènes empêche déjà de croire que ceux-ci serait le fruit du hasard.

 

Les mutations :

 

Encore aujourd’hui, il n’est pas un scientifique bardé de diplômes qui n’ait ce mot de mutation sur les lèvres. Cette "mutation" est devenue incontournable, preuve vivante de notre intelligence scientifique.

Actuellement, les "mutations" seraient silencieuses, c’est à dire qu’elles arrivent sans nous prévenir et font l’objet de découvertes fortuites (par opposition sans doute aux modes de pensées précédents, où l’on nous aurait présenté les mutations comme des effets secondaires particulièrement bruyants, style Big-Bang, chaos interplanétaire, chocs d’ astéroïdes, etc...)

Curieusement, personne ne fait jamais état du fait que toute mutation, silencieuse ou bruyante, provenant de Tchernobyl et bientôt de l’usine AZF, est synonyme de mort, ou tout au moins d’un état pathologique qui va réduire notablement la durée et la qualité de la vie humaine ou de toute autre espèce.

Il est évident que dans cette notion de mutation, j’exclue volontairement les modifications d’agencements génétiques entre eux, supports de logiciels sophistiqués, responsables de croisements et non de mutations.

Aucune mutation constatée jusqu’à ce jour, si toutefois il s’agit bien de mutation, n’a apporté un bénéfice favorable quelconque, et ce quelle que soit l’espèce concernée.

À ma connaissance, l’effet Tchernobyl, par ses radiations atomiques sur les tissus vivants, n’a jamais été responsable d’une quelconque mutation. Ces radiations ont uniquement détruit ou déformé des logiciels tissulaires déjà existants, endossant les responsabilités de difformités que l’on ne saurait assimiler à des mutations destinées à une amélioration d’une espèce vivante, ni même à aucune autre mutation, mais bien à un désordre destructeur.

Curieusement aussi, on veut nous faire croire que si certains maillons de la pseudo chaîne évolutionniste manquent à l’appel, comme la girafe au cou court par exemple, ce manque ne saurait remettre en doute la théorie, au contraire, il la renforcerait plutôt !

Le rôle d’une espèce intermédiaire serait donc d’être un maillon provisoire, voire invisible, et donc de disparaître sans laisser de trace...Allons donc ! Il doit manquer un troisième œil à nos scientifiques, qui les empêche de passer outre un certain obscurantisme.

 

 Virus et bactéries, espèces mutantes ?

 

Cette série de constatations nous amène à nous pencher sur l’épineux problème des virus et des bactéries, que l’ensemble des revues scientifiques, même les plus sérieuses, s’accordent à qualifier de "mutantes". En effet, quel médecin n’a jamais été interpellé par le cas de ces germes devenus soi - disant résistants aux antibiotiques, selon un jeu de la mutation à propos duquel les médias restent intarissables, dans le but inavoué de justifier le déficit de la sécurité sociale ?

 

En réalité, aucune preuve tangible n’a jamais été apportée dans l’élaboration de ce processus de mutation, afin de démontrer concrètement une différence de nature physique entre une bactérie résistante et une bactérie non résistante. Par contre, si nous nous en tenons au raisonnement de la modélisation du schéma mental tel que je le conçois, c’est à dire une articulation corps-âme-esprit, nous pouvons en déduire que même une bactérie sera tributaire d’ un esprit, et donc d’ une mémoire puisque faisant partie du vivant. En effet, il n’y a pas lieu de sous - estimer la probabilité qu’une bactérie puisse se montrer réellement intelligente (interface) au point de mémoriser sur le troisième volet qui la compose le contact néfaste d’une attaque antibiotique sur son système, leçon qui lui enseignera la méfiance lors d’ une prochaine incarnation.

Pour ma part, je vois une inconséquence logique dans les explications scientifiques que l'on nous fournit : par quel miracle une bactérie rendue physiquement inexistante par la phagocytose de l'organisme support, associée à une action antibiotique qui l'aurait précédée, pourrait-elle encore engendrer une descendance, de surcroît résistante ?

En fait, une ébauche d’explication peut être élaborée dans une boîte de Pétri, où l’on aurait cultivé une souche bactérienne non résistante, et parmi laquelle apparaîtraient spontanément des bactéries strictement issues de la même souche, mais résistantes. Effectivement, selon mon schéma mental qui concerne aussi la bactérie, cette alternative apparaît logique grâce au mécanisme de la réincarnation : un esprit bactérien réincarné pouvant contenir en mémoire des connaissances supplémentaires acquises lors d’un précédent vécu au contact des antibiotiques. Un raisonnement qui expliquerait l’apparition inexpliquée d’une souche de bactéries résistantes dans cette boîte de Pétri, où ne devraient en principe se trouver que des bactéries non résistantes.

La résistance d’une bactérie serait donc un phénomène qui concernerait uniquement le troisième volet de mon principe, à savoir l’esprit, et exclurait une métamorphose du corps de la bactérie elle - même.

 

Mutations ?

 

Peut-on dans ce cas continuer de parler de mutation favorable d’une espèce ? Ma réponse est négative, car même un micro - organisme naissant peut être récepteur, par le biais du mécanisme réincarnatoire, d’une mémoire qui sait -ou non- reconnaître un antibiotique néfaste à sa multiplication naturelle. Dans ce modèle, il s’agit irrévocablement du même organisme, qui ne subit aucune altération ou mutation des logiciels fixés sur lui.

En effet, la notion de mutation supposerait la création de logiciels nouveaux, fixés sur un support génétique nouveau lui aussi. A ma connaissance, aucune calamité hasardeuse ou entité terrestre surdouée n’est encore parvenue à élaborer de tels logiciels, saisis dans toute leur complexité, et encore moins à les installer sur un support génétique fait d’atomes choisi pour donner la vie. En réalité, ce que nos générations scientifiques savent élaborer de plus perfectionné n’ a rien de plus exceptionnel que la pratique usuelle d’un bon jardinier : modifier l’agencement des logiciels par une autre articulation de leur support. Par contre, une capacité inhérente à l’homme est bien celle de la destruction des logiciels, d’où la naissance de cette pseudo notion de mutation, laquelle induit la mort de l’espèce concernée, à l’image du désastre de Tchernobyl.

 

 Une importation massive des espèces :

 

Pour conclure, je soutiendrai que le portail de l’Abbatiale d’Andlau apporte la réponse exacte de l’ origine de la vie sur terre : une importation massive sur notre planète par les dieux de la mythologie, ou éloims, de tous les organismes vivants, sans exception.

Les dieux sont les artistes qui ont créé, implanté et insufflé vie par leurs connaissances à l’ensemble des espèces , dont toutes ont la particularité de posséder une schématisation du mental basé sur une articulation corps-âme-esprit.

Cette théorie apporte une meilleure compréhension de l’harmonie parfaite de chaque organisme que nous connaissons: beauté, diversité, originalité, fonction utilitaire,... toute matière organique se révèle une indescriptible œuvre d’art.

 

Si le pur hasard avait dû être à l’origine de la création des espèces, je préfère ne pas imaginer l’horreur consécutive que nous connaîtrions. Et qui plus est, si les "sept" que nous connaissons maintenant, nantis de leur piètre logique humaine, avaient voulu activer le souffle de la vie ... Il me suffit de les voir à l’oeuvre dans les effroyables scénarios de science - fiction dont on abreuve notre société.

Cependant, l’élément fortuit de cette création fut que les dieux se sont laissés prendre au piège de la vie terrestre, et voulurent expérimenter plus pleinement certains appétits physiques. D’où cette notion de péché originel responsable de conflits, puisque deux logiques s’affrontent maintenant en permanence, bien qu’incarnées chacune sur un support physique identique. On comprendra donc mieux maintenant l’importance accordée au jugement exemplaire que l’on retrouve sculpté sur le linteau du portail, et qui concerne les dieux fauteurs de trouble.

 

L‘erreur des dieux :

 

Le mot " tentation des dieux" est la dénomination adéquate, car si elle flatte la logique humaine (les fils terrestres eurent immédiatement la certitude d’être aussi devenus des dieux), la logique des dieux ne put que constater les dégâts irréparables de cette osmose.

Afin de mieux bien faire comprendre l’importance dans notre système social de cette dualité catastrophique, essayons par exemple d’anticiper ce qui résulterait si l’interface de la petite fourmi noire autorisait sélectivement la réincarnation au sein de son espèce de celle de la fourmi rouge... Le désordre qui s’ensuivrait serait facile à imaginer. En transposant ces conséquences, on s’aperçoit que les dégâts occasionnés par le déluge n’ont été qu’une mauvaise tempête comparés à ceux qui résultent du péché originel.

 

 Big-bang et darwinisme, conclusion :

 

L’ Homme " nu " du portail a été strictement conçu par l’intelligence des dieux précédemment cités, en utilisant un agencement de logiciels déjà éprouvés puisque communs à d’autres espèces. Au vu de ces logiciels communs et par excès d’orgueil suite au péché originel, l’homme "nu" du portail s’ est imaginé représenter la forme la plus évoluée de l’univers, selon le schéma dogmatique d’un darwinisme désuet. Un égocentrisme à l’origine de ces  bip ... bip ... bip envoyés dans l’espace, tentatives destinées à savoir si à l’autre bout de l’univers, existe bien un être de la même espèce que lui !

 

Par Heinrich du Maennelstein
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Lundi 12 mai 2008 1 12 /05 /Mai /2008 09:03

Revenons à Andlau

 

Le sulfate de cuivre :

 

Ainsi que je l’ai déjà écrit au début de ce document, d’innombrables malades se rencontraient à Andlau afin qu’on leur dispense des soins de qualité. En effectuant de multiples recoupements, je suis parvenu à retrouver le protocole de ces soins quasi - miraculeux que l’on appliquait au sein de cette Abbaye .

 

 Typologie des malades :

 

Les patients étaient incalculables, tant il s’en bousculait pour parvenir à une salle de soins. Ici, on s’occupait de plaies suintantes, infectées, d’écoulements gynécologiques, d’infections pulmonaires, d’infections urinaires, ainsi que de nombreuses autres, toutes faisant partie de ce même corpus. Le protocole consistait à récupérer les linges souillés, par les ulcères de jambes, pertes gynécologiques ou crachats, ainsi que ceux résultant du nettoyage de plaies ou parties souillées. Suivait la remise en place d’un pansement propre ou distribution de linges destinés à la récupération des crachats. Les soins se pratiquaient en moyenne à la cadence de trois par semaine.

 

 La technique :

 

La technique opérationnelle était issue d’une connaissance médicale très savante. Il s’agissait de réunir l’ensemble des linges souillés récupérés auprès des malades, puis de les jeter au fur et à mesure dans un trou creusé dans le sol (soit le fameux trou de l’Ourse creusé dans la crypte de l’Abbaye), en saupoudrant avec régularité les linges avec du sulfate de cuivre, l’ensemble étant arrosé à l’eau pure. Lorsqu’un trou était plein, on en creusait un autre, où s’effectuaient les mêmes opérations.

Curieux de nature, j’ai moi-même effectué pendant des années un semblable protocole. Cependant, j’enfermai les linges souillés et infectés dans des sacs de congélation, après les avoir dûment arrosés de sulfate de cuivre et d’eau du robinet. Ceux-ci étaient ensuite entreposés dans mon garage sur toute la hauteur des murs, et je les évacuai systématiquement au bout de trois jours de cette conservation. Je souris encore aujourd’hui en me remémorant ces multiples sachets bleus qui montaient la garde autour de ma voiture.

 

Malgré l’aspect à priori fantaisiste de ce protocole, je dois dire que les conclusions en étaient tout à fait satisfaisantes et que je connaissais d’excellents résultats, au même titre que si j’avais utilisé un antibiotique des plus classiques. La distance entre le traitement et le malade n’intervenait en aucun cas sur l’efficacité du traitement, le résultat étant le même que le patient habite Andlau ou Bordeaux.

Bien entendu, lorsque ma curiosité fut satisfaite par les éléments extrêmement positifs entrevus dans ce protocole, j’en revins à la prescription d’antibiotiques malgré mon intérêt pour cette nouvelle connaissance, notre société imposant de guérir avec le maximum de rapidité et par des méthodes enseignées.

 

Explications :

 

L’explication de ces résultats inespérés ne peut se comprendre qu’en intégrant la notion de quatrième dimension, dont on trouve la définition dans la partie de ce document sur le Mystère de la Vie.

En effet, et selon ce postulat, nous sommes conçus selon un schéma et une articulation du mental qui fait intervenir une articulation corps-âme-esprit. Tous ces esprits sont, sans exception, y compris le plus insignifiant des organismes, situés dans un seul et même point théorique en ce qui concerne le troisième volet de la mémoire virtuelle, fixée sur la non-matière. La partie physique de la bactérie, composée de matière, subit la notion des trois dimensions séparées les unes des autres dans un volume, crée de novo et transitoirement en rapport avec l’infection en cours, qui leur permet de se multiplier au dépend d’un hôte dont il faut nous débarrasser sans créer d’autres dégâts par méconnaissance de leurs comportements. ???

En suivant cette forme de pensée, on peut affirmer que les bactéries qui se multiplient dans un vagin, la cavité utérine ou une trompe ovarienne, empêchant toute grossesse, ainsi que les bactéries récupérées dans les linges souillés par les écoulements de l’infection en cause, composent une seule et même famille,  Une sorte de microcosme de germes dit pathogènes, de novo et transitoire localisé ? vivant au détriment d’un hôte et dont les esprits, même rudimentaires, se superposent dans le point théorique.

Il m’apparaît après expérimentation que le sulfate de cuivre engendre chez les bactéries une situation de mise en "stand-by", qui place l’ensemble des bactéries, autant celles situées dans l’organisme du malade par mimétisme que celles soumises par macération à l’action du sulfate de cuivre dans le fameux "trou de l’ourse", dans une même situation de non - virulence, et ce par non nécessité de l’être. Un arrêt de leur multiplication peut même avoir lieu par équilibre de ce microcosme, grâce au sulfate de cuivre peu propice à la propagation ou multiplication.

 

Il est dans nos habitudes médicales actuelles de vouloir réduire par la destruction la totalité ou la quasi totalité des germes d’un microcosme de ce type, mécanisme que nous appelons la désinfection. En réduisant la masse globale de ces germes, l’esprit des germes tués vont se superposer par le mécanisme du point théorique aux germes encore susceptible de se multiplier, et exacerber cette multiplication pour retrouver la situation d’origine au détriment de l’hôte. Situation que nous appelons alors "virulence des germes", qui ira à l’encontre du but recherché. Il serait donc dans une logique plus scientifique de ne pas rechercher la destruction systématique des germes en lavant une plaie à l’eau claire par exemple. Il serait donc intéressant d’énumérer les lois universelles qui gèrent tous ces mécanismes.

 

Ce phénomène de mimétisme est connu, je rappellerai pour mémoire en ce qui concerne les lois du point théorique que d’autres organismes, comme les bancs de poissons ou les vols d’oiseaux, manifestent par leur comportement ce genre de résonance étonnante. Un seul élément parmi tous s’avère en effet capable de diriger la multitude, et ce dans une parfaite synergie de déplacement dans un espace donné, par le fait que l’ensemble des esprits du groupe se superpose dans le point théorique, grâce aux interfaces individuelles et séparées qui ne sont pas étanches autoriser les interférences.

 

En référence, nous pouvons donc revenir au cas de figure explicite du "porteur sain" : les germes sont présents, non agressifs, n’affectant en rien le fonctionnement naturel de l’organisme, l’autorisant à reprendre rapidement le dessus afin d’accélérer un processus de guérison sans chercher une provocation envers un microcosme quelconque afin d'éviter la virulence de celui-ci par une multiplication soutenue destinée à reconstituer son microcosme de novo provisoirement détruit.

 

Je suppose que d’autres produits que le sulfate de cuivre pourraient s’avérer aptes à remplir le même office, voire même montrer davantage d’efficacité.

Bien entendu, il est évident qu’à chaque malade va correspondre ses germes propres, de la même souche que ceux macérant dans le trou de l’Ourse dans le processus de guérison. Cependant, bien que le trou soit commun à l’ensemble des malades et indifféremment des pathologies, les différents microcosmes de germes provenant de malades différents n’interfèrent pas entre eux. Même s’ils se mélangent, dans le sens où ils entrent physiquement en contact les uns avec les autres, leurs interfaces particulières avec le troisième volet porteur de mémoire propre n’autorisent aucun amalgame entre eux. Ils seront uniquement en relation avec les germes responsables de la pathologie dont ils sont issus.

 

Quelques généralités :

 

Les bactéries et virus sont des micro - organismes vivants à part entière, comportant la même modélisation du schéma mental que les autres espèces vivantes, et articulés selon une unique trilogie, celle du schéma corps-âme-esprit.

Nous sommes donc en droit de pouvoir admettre que si un animal, comme le chien par exemple, peut passer d’un comportement amical à un comportement extrêmement agressif, voire mortel pour son agresseur, il en est de même concernant l’ensemble des micro-organismes. Les bactéries et virus ne sont nuisibles à l’homme que dans certaines conditions que j’ai déjà tenté de définir. En somme, ceux ci nous agresseraient parce que nous possédons en nous toute une batterie de systèmes d’auto-défense destinée à les attaquer dans le but de les détruire, sans même évoquer tous les produits désinfectants. D’une situation de statu - quo, on peut donc aboutir à une déclaration guerre.

 

Des résultats spectaculaires sont donc obtenus par les abbesses de l’Abbaye d’Andlau, grâce à leur protocole: en plaçant des bactéries issues d’une plaie infectée en situation de non - agression au contact du sulfate de cuivre, celles encore présentes sur le site infectieux vont se mettre au diapason de cette même non-agression en permettant à l’organisme du site infecté de guérir sa plaie, et ce par le principe du point théorique. Un protocole qui pourrait revêtir un caractère révolutionnaire à l’heure actuelle, mais qui demanderait l’intégration d’un concept de base: celui des micro-organismes dotés d’une âme et d’un esprit, à l’image de tout autre être vivant avec sa programmation ou connaissance pré-établie d’une vie sociale propre concernant ce micro-organisme.

Comme quoi, nous ne serions pas les seuls à connaître des états d’âme !

 

La vie d’une bactérie :

 

Dans l’histoire de la médecine contemporaine, tout porte à croire que nous aurions donc négligé et sous-estimé l’importance capitale des micro-organismes, cloisonnés que nous sommes dans le raisonnement d’un univers à trois dimensions. En cataloguant certains de ces organismes de nuisibles, sans prendre en considération qu’ils possèdent en réalité un esprit et une âme (interface), nous nous sommes éloignés de la logique véritable de l’univers. Tous les organismes possèdent une utilité selon leur concepteur, à nous d’évoluer afin de comprendre leur raison d’être. Dans le cadre de mon étude, j’affirmerai également que ce sont des êtres qui pensent grâce à leur interface, tout en se cantonnant bien entendu à leur niveau de compréhension. De ce fait, si l’on peut dire qu’ils pensent, il est donc tout aussi possible de les tromper et de les induire en erreur, à l’image du protocole simple que l’on pratiquait ici à Andlau, mais qui dénotait une connaissance alchimique sophistiquée.

 

La résistance aux antibiotiques démontrerait également un signe d’intelligence et une forme de mémoire de la part de ces micro-organismes, tout en écartant le principe de mutation avec création de nouveaux logiciels qui agiraient à leur profit.

La mémoire inscrite en virtuelle sur la non-matière comme la connaissance des effets néfastes antibiotiques chez les germes peu donner aussi à penser qu’elle puisse s’estomper dans le temps. Il serait donc raisonnable de retirer du marché les antibiotiques les plus anciens, pour les réintroduire ultérieurement, le temps de constater une chute de cette résistance chez les germes, au niveau d’une mémoire correspondante qui s’estomperait.

 

Cette situation prend toute sa dimension cocasse lorsqu’on imagine que l’existence et la réalité de l’âme demeure une vaste et troublante nébuleuse dans l’histoire de l’Homme : la science n’ayant pas encore pu prouver son existence, son seul rapport clinique se doit de rester confiné dans une valeur symbolique ou mystique purement fantaisiste. Les paradigmes de la médecine mise en pratique à Andlau permettront–t’ils l’intégration d’un nouveau système de pensée, rendant désuet le modèle dominant actuel ?

 

 

 Vie sociale des petits organismes :

 

Je vais fournir ici un exemple plus facilement compréhensible, destiné à imager ma théorie sur une communication non-verbale possible entre micro-organismes ou espèces de petite taille. Supposons que je mette mes chaussures à crampons cosmiques et que je piétine une fourmilière dans mon jardin. Immédiatement, les fourmis vont réorganiser les priorités dans l’organisation du quotidien de la fourmilière, et faire efficacement face à ce brusque événement. Si l’une ou l’autre fourmis est tentée de partir à la dérive, on peut constater qu’elles sont automatiquement ramenées vers le lieu du désastre afin qu'une mission leur soit confiée.

 

Au sein de la fourmilière existerait donc un brain trust de reines qui coordonnerait l’ensemble des opérations de sauvetage. Ne disposant d’aucune caméra de vidéo - surveillance destinée à visionner l’ensemble des opérations à conduire, on peut en déduire que les reines apprécient le travail de leurs congénères au travers des yeux et antennes de celle -ci. Par ce biais, ce brain trust de reines posséderait donc une vision globale de la totalité du chantier de la fourmilière, et pourrait ainsi induire le comportement logique et coordonné de chacun de ses subordonnés. Ce système simple et logique tire son explication de l’existence du point théorique, où tous les esprits des fourmis se superposent en autorisant la communication et la mise en commun de toutes les informations concernant la fourmilière, avec la possibilité d’une action synergique à leur profit.

 

Si, au sein de l’espèce humaine, la communication demeure particulièrement orale et créative, l’Homme possède par définition le même schéma mental de base que les autres organismes. On peut donc en déduire que le même éventail d’aptitudes lui est théoriquement disponible. Au vu des comportements inhérents à chaque espèce vivante, on peut supposer que le plan de la communication est régi par un système plutôt qu’un autre, à la manière d’un rhéostat privilégiant une certaine méthode en fonction des besoins spécifiques du groupe auquel appartient l’individu. En effet, il serait particulièrement indélicat pour l’homme de pouvoir visionner l’intimité de son voisin en utilisant les yeux et les oreilles de celui-ci.

 

 

Les bactéries et leur comportement :

 

Autre remarque importante : il ne viendrait à personne l’idée de pénétrer dans un chenil en agressant ses occupants. Sachant que les bactéries sont dotées d’état d’âme, elles vont elle -même se placer en état de vive réaction défensive en cas d‘attaque, par un processus de multiplication mené le plus rapidement possible et destiné à opposer le maximum de résistance face à l’agresseur.

 

Quant aux soins d’une plaie donnée, le corps soignant possède une panoplie de protocoles scientifiques très stricts, comportant le nettoyage par détersion radicale à l’aide de produits chimiques agressifs destinés à exterminer toute trace de bactéries indésirables. Sans omettre de porter des gants, en attendant bientôt, au vu des progrès incontestables de l’industrie chimique, le port obligatoire de combinaisons parfaitement étanches. Mais ce faisant, les bactéries de la plaie vont se trouver en situation d’agression, et vont donc réagir avec une virulence exacerbée au détriment de cette plaie. Nous avons donc obtenu l’ exact contraire de ce qu’ il était souhaitable en matière de guérison : des germes virulents au taux multiplicateur particulièrement élevé, ainsi qu’une destruction radicale de tous les bourgeonnements naissants de la plaie, c’est à dire une plaie propre.

 

La médecine actuelle peut donc faire preuve d’une certaine modestie à l’égard des soins prodigués à Andlau. Les plaies y étaient lavées à grand renfort d’eau pure, provenant selon mes connaissances de la source du mont Saint-Odile, eau particulièrement pure. En effet, en nettoyant une plaie avec cette eau de source, les bourgeonnements en cours ne connaissaient aucun dommage et les bactéries en excès s’éliminaient avec l’eau ruisselante. D’autre part, grâce à la technique des linges souillés saupoudrés de sulfate de cuivre, les bactéries encore présentes sur la plaie étaient respectées sans pour autant les provoquer à la virulence, favorisant une guérison rapide et efficace.

 

En ce qui concerne la stérilisation, on peut donc dire que les travaux de Pasteur étaient déjà mis en pratique dès le Moyen-Âge dans notre région. Quant à nos découvertes médicales du futur, il y a fort à parier que la plupart d’entre elles continueront de manquer inévitablement leur but, si la méthode scientifique ne bouleverse pas bientôt son système de pensées au profit d’une logique radicalement novatrice.

 

 

 La vérité sur une légende :

 

À Andlau, une légende veut qu’une femme stérile qui chevauche la sculpture de l’Ourse située au côté du trou de la crypte, repartira assurée de pouvoir enfanter dans l’année. Cette légende trouve enfin une explication rationnelle. Au moyen Âge, les femmes qui venaient consulter les abbesses d’Andlau étaient bien souvent atteintes d’infections gynécologiques. Soignées puis guéries, ces femmes pouvaient enfin enfanter.

 

 

Par Heinrich du Maennelstein
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Lundi 12 mai 2008 1 12 /05 /Mai /2008 09:04

Extension du processus :

 

Ce même mécanisme étend sa validité à de nombreuses pathologies infectieuses, tels que les ulcères de jambes, les crachats purulents des pathologies respiratoires, etc ...

Actuellement, nous préconisons encore souvent les inhalations en cas de pathologies bronchiques, particulièrement auprès des personnes fragiles, comme un excellent traitement adjuvant.

Cependant, en reprenant les théories précédemment décrites, ne serait-il pas préférable de pratiquer ces inhalations avec une simple vapeur d’eau pure, afin de ne pas agresser les micro-organismes présents par des substances qui produiront l’effet inverse de celui escompté, c’est à dire qui provoqueront la virulence et la multiplication exacerbée de ces germes au détriment des bronches ?

Et ce sans évoquer une possibilité d’irritation des bronches par ces mêmes traitements, sachant que ces produits possèdent une toxicité certaine, facilement observable de visu lorsqu’on les dépose sur les tissus d’une conjonctivite oculaire.

 

 

 Un traitement du futur ou retour à la connaissance perdue des Alchimistes ?

 

Bien que ce traitement ait incontestablement fait ses preuves, il est tout aussi certain que la médecine n’acceptera jamais de remise en question quant à l’ensemble des protocoles de soins institués au cours de ces dernières décennies, les antibiotiques étant d’une réelle facilité d’emploi. On peut cependant s’interroger sur les avantages d’un tel traitement: un moindre coût pour notre société, ainsi que la suppression des pathologies dues aux effets secondaires.

Plus surprenant est le mépris par nos scientifiques envers les Alchimistes, alors qu’il ne connaissent le spermatozoïde que depuis 15O ans bien que celui-ci sculpté dans les figurines du Porche de l’Abbaye depuis 12 ou 14 mille ans, au vu et sus de tous.

 

 

 Nous parvenons au cas d’une symptomatologie Alzheimer, témoin de la validité de mes théories.

 

 

 L’interface

 

L’interface est intimement liée au cerveau. Elle est composée de logiciels conçus sur un modèle à trois dimensions. L’interface tire sa réalité d’une configuration imposée aux photons à mouvement spin contenus dans les électrons des atomes qui forment les molécules constituant le cerveau. Elle se superpose donc à celui-ci, et ne peut exister sans lui. Cette configuration se dégage à partir des logiciels fixés sur nos gènes.

Il existe une différence fonctionnelle absolument fondamentale entre les logiciels fixés sur tout organisme et qui sont responsables de son bon fonctionnement, et les logiciels de l’interface. En effet, les logiciels de l’interface sont responsables de la partie pensante (l’âme), intermédiaire entre la mémoire subtile culturelle de l’esprit fixée sur de la non-matière et la mémoire procédurale acquise, déposée sous forme numérique sur l’ensemble de l’organisme constitué de matière par le biais de cette interface elle - même.

La mission de cette articulation corps-âme-esprit consiste donc à animer tout être vivant, nécessitant pour ce faire deux mécanismes indispensables et complémentaires, à savoir la fécondation d’un œuf, doublée de la réincarnation d’un esprit ( c.f Mystère de la Vie ).

 

 L’activité psychique :

 

L’activité psychique (et du rêve) serait donc une activité purement logicielle, qui se déroulerait au niveau de l’interface (âme), expliquant ainsi la quasi-instantanéité de la pensée. A conditions bien entendu que ces logiciels présentent un fonctionnement normal, et ne soient pas trop usés par un âge avancé.

Afin de permettre une activité psychique, une bibliothèque ou un "stock mémoire" doit être placé à la disposition de cette interface, qui trouvera ces données par une recherche sur le troisième volet de la trilogie, celui de l’esprit. Le passage à une action physique s’effectue lui aussi par l’intermédiaire de l’interface, puisque c’est elle qui va chercher et trouver quasi instantanément dans la mémoire procédurale le bon mouvement qui répondra à la volonté d’action émise par le sujet après avoir consulté la mémoire ou connaissance fixée sur le troisième volet.

 

 Trois dimensions :

 

La constitution tri-dimensionnelle des logiciels de l’interface autorise ceux - ci à s’imbriquer comme des poupées gigognes. Chaque logiciel peut ainsi en contenir des milliers d’autres voire plus, provoquant ainsi d’incroyables performances, non du cerveau mais des logiciels dont il en est simplement le support. Il peut ainsi proposer une réponse, un traitement ou des solutions multiples d’une rapidité fulgurante grâce d'une part à la masse d’informations dont il est porteur sur son troisième volet, d'autre part à son capteur d'environnement propre, augmenté de sa possibilité d’interférence avec d’autres esprits où il puise dans la quatrième dimension les éléments nécessaires à une meilleure adaptation ou réponse à une situation donnée.

 

Une évidence que tous peuvent constater, l’auto-réparation :

 

La complexité de tout organisme vivant et des logiciels qui assurent son autonomie est telle qu’un mécanisme d’auto-réparation immédiat s’avère nécessaire en cas de blocage du système.

Afin d’y palier, des logiciels d’auto-réparation spécifiques, dont le rôle est d’assurer une remise en fonction immédiate -voire instantanée- existent de manière inhérente à chaque logiciel, et ce grâce à la tri-dimension. La fonction de ces logiciels d’auto-réparation vaut autant pour les logiciels de l’interface que pour ceux du corps physique lui-même.

 

La symptomatologie Alzheimer, une urgence au même titre que l’AVC :

 

Tout AVC confirmé ou définitif, contient dans ses séquelles une facette de pathologie Alzheimer inhérente à cet AVC, et ce par destruction partielle ou totale de l’interface correspondante.

 

À l’inverse, toute pathologie Alzheimer provoquée par le blocage des logiciels d’une partie de l’interface, blocage devenu constant dans le temps (les mécanismes d’auto-réparations n’ayant pu être opérants), sera responsable de lésions sous-jacentes du cerveau. Tout d’abord surviendra la disparition progressive des logiciels cérébraux, puis une atrophie localisée de celui-ci. Une sorte de "mort virtuelle" dont on constate la généralisation dès que l’on constate la progression de la symptomatologie Alzheimer.

Lorsque nous atteignons ce stade anatomo-clinique de la pathologie, il devient évident que les logiciels de l’interface ne sont plus seulement inopérants, mais définitivement détruits.

 

La symptomatologie Alzheimer requiert donc des mesures urgentes de traitement, rendues absolument indispensables par la nécessité de remettre en fonctionnement l’interface lésée dès l’apparition des premiers symptômes. Je pense qu’il est également judicieux de traiter le support, c’est à dire le cerveau, dès l’apparition de la pathologie Alzeimer. L’administration de vaso-dilatateurs, et, pourquoi pas, d’ inhibiteurs de l’acétycholinestérase, pourront contribuer au traitement de base, afin d’assurer aux logiciels du cerveau et à ceux de l’interface, le maximum de chances de sauvegarde et de remise en état naturel de fonctionnement.

 

 Améliorations sensibles possibles de la symptomatologie Alzheimer :

 

Deux facteurs prépondérants sont intervenus dans ma recherche d’une solution possible au traitement de la pathologie Alzheimer.

 

Le choc électrique cérébral :

 

Toutes sortes d’hypothèses coexistent afin d’expliquer les résultats obtenus par cette méthode. Personnellement, il m’apparaît que le choc électrique possède la particularité d’amplifier un signal, devenu peut-être insuffisant au point de ne plus pouvoir aboutir à la mise en fonction des logiciels auto-réparateurs inhérents à la défaillance elle - même. Si le choc électrique constitue un élément intéressant, l’importance du "signal" a été mon élément prépondérant de recherche.

 

Les Alchimistes et la mémoire de l’eau :

 

L’observation de nombreux spasmophiles en crise met souvent en évidence un discours invariant : "je ne supporte pas le lait, mais je mange beaucoup de fromage".

En opposition, rares sont les diagnostics de spasmophilie à partir d’une consommation quotidienne de lait supérieure à un litre. J’en conclus donc que, si dans les deux cas la présence de calcium est évidente, le mangeur de fromage se retrouve dans la situation d’être privé de la fraction "eau" comprise dans le lait.

En effet, grâce aux photons à mouvement spin contenus dans l’eau du lait, celle-ci se révèle parfaitement capable de devenir le support d’un signal qu’elle va véhiculer, comme une sorte de mémoire qui lui serait inclue.

Connaissant le circuit de cette eau, du départ de l’abreuvoir jusqu’aux pis de la vache en passant par la tuyauterie digestive, il est aisé d’imaginer que le contact de cette eau avec les multiples logiciels digestifs vont formater des signaux sur cette eau, signaux dont le rôle est d’ assurer le bon déroulement du mécanisme contributif à la fabrication du lait.

 

Ainsi que je l’ai écrit plus avant, de nombreux logiciels sont communs à différentes espèces. En l’occurrence, de multiples analogies existent entre le tube digestif de l’Homme et celui de la vache. Simple affaire de tuyauterie, l’eau contenue dans le lait serait donc porteuse de signaux anti-spasmodiques destinés à favoriser et à réguler le transit, qui seront parfaitement efficients aussi sur l’organisme humain. En conséquence, cette eau du lait s’avérerait indispensable ou très utile pour le spasmophile en crise, tout autant que le calcium; un spasmophile grand consommateur de fromage restant irrémédiablement privé du bénéfice de cette indispensable fraction « eau » contenue dans le lait support de « signaux » encore appelée mémoire de l’eau.

 

 Dans le cas de la symptomatologie Alzheimer, où trouver le signal recherché, et par quel procédé le réactiver afin de réenclencher le fonctionnement des logiciels auto-réparateurs des logiciels de l’interface, responsables des troubles mnésiques et de la perte de technicité?

 

Ma réflexion m’a amené à supposer que l’eau, composant le plus important -tant en volume qu’en poids- de notre organisme présentait encore une importance autre, qui va bien au-delà de la simple notion mécanique et chimique  que nous lui conférons habituellement. Par sa possibilité de véhiculer des messages courts en raison de sa fluidité, cette possible mémoire de l’eau fixée en numérique sur les photons à mouvements spin contenus dans les électrons composant l’eau devait avoir des impacts et des actions multiples au sein d’un organisme vivant.

Cette eau, comment la comprendre et la manipuler à des fins subtiles de guérison, ainsi qu'ils savaient le faire dans notre Abbaye, où l'on appliquait depuis longtemps les principes alchimiques sophistiqués venus de toute l’Europe en utilisant les humeurs d’origine corporelle ?

La légende veut que les alchimistes aient uniquement concentré leurs efforts quant à la transformation du plomb en or. Mais il ne s'agit là que d'une légende, servant à masquer une tout autre réalité, soit leur connaissance de la mémoire de l’eau. Où trouver de l’eau en abondance issue de l’organisme? Paracelse nous en donne la réponse: dans l’urine. La couleur des urines et son eau va nous conduire à l’Or des Alchimistes. Ce qui aujourd’hui n’est toujours pas compréhensible par nos scientifiques cartésiens, les alchimistes le connaissaient comme "la mémoire de l’eau".

 

Les excellents résultats obtenus par cette connaissance et outil ont confirmé la validité de mon hypothèse dans une éventuelle solution possible de la symptomatologie Alzheimer: en réactivant des logiciels défaillants par un signal approprié, une remise en fonction des logiciels devient visible après quelques semaines de traitements. Et ce, à ma plus grande joie.

 

 

Par Heinrich du Maennelstein
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Lundi 12 mai 2008 1 12 /05 /Mai /2008 09:06

Témoignage poignant d’une symptomatologie Alzheimer au cours d’un traitement.

 

C’est en collectant plusieurs fois par semaine des paroles auprès des personnes âgées, afin de constituer chaque mois un petit journal à leur intention, que j’ai rencontré Madame W.

Dans les premiers temps, s’il m’est arrivé de noter quelques unes de ses paroles au hasard de nos rencontres, celles-ci ne variaient guère, constituant une espèce de ritournelle incessante. D’ailleurs Madame W. restait la plupart du temps peureusement confinée chez sa nièce, assise sur son lit, un vague sourire aux lèvres.

Voici un aperçu de ses paroles, tel qu’elles ont paru dans les premiers fascicules de notre journal :

 

- "Je me demande ce qu’est devenue ma vie. Je ne me sens plus bien dans ma vie....C’est inouï, que l’on me laisse comme cela sans nouvelles de ma vie, alors qu’il s’est passé tant de choses sensationnelles ..."

 

- "Quand je suis tombée du premier étage, on m’a ramassée sans me dire son nom, et hop,... on m’a kidnappée pour l' Hôpital. Et depuis, plus de nouvelles !"

 

-Je lis à Madame W. ce qu'elle m'a dit il y a deux jours. Quand, j'ai terminé la lecture, elle s'exclame: "Mais c'est magnifique ce que vous écrivez, c'est sensationnel ! C'est très profond, ces mots me touchent !"

Comme je lui réponds que ce sont ses propres paroles de l'autre jour, elle s'exclame : "Non, vraiment, c'est de moi ? Mais c'est merveilleux.... Et vous savez si j'en ai dit d'autres ?"

 

Mais Madame W. ne se souvient plus de son passé. Elle ne se rappelle plus du prénom de son mari, elle oublie parfois son propre nom. Elle ne sait plus quand elle est arrivée chez sa nièce, qu' elle ne reconnaît pas toujours.

 

Et puis, de manière plutôt subite, un changement s’opère en elle. J’en prends conscience le jour où elle me dit :

- vous savez, hier, je vous ai vue à la sortie de la messe : "vous habitez la maison avec les volets verts, là, sur la place. Je pourrais vous rendre visite, maintenant !"

De fil en aiguille, Madame W. met des noms sur les personnes de son entourage et retrouve progressivement la notion du temps :

- "avec ma nièce, on est passé en voiture devant mon ancienne maison, vous voyez où c’est, en sortant de la ville."

 

Ce retour à une notion de temps me frappe particulièrement : jusque-là, quelle que soit l’heure de la journée, Madame W. était persuadée qu’il était l’heure de manger, même lorsqu’ elle venait tout juste de sortir de table. À ce jour, elle se prépare pour chaque repas, soit un quart d’heure en avance, sans se montrer pressée. De plus, elle se souvient de la composition du repas précédent, et s'intéresse au menu à venir.

De surcroît, débarrassée des angoisses liées au temps puisqu’ elle en retrouve la maîtrise, elle se risque à sortir seule de la maison.

 

Les jours suivants, de nouvelles améliorations se font sentir. Pour commencer, Madame W. cesse de m’accueillir en égrenant la litanie des petits et grands bobos. Et puis, elle commence à raconter. Elle évoque par exemple ses cheveux devenus noirs et graisseux après son premier examen de la tête, et comment sa nièce les lui a lavés et roulés sur des bigoudis.

Elle s’intéresse aussi au monde qui l’entoure. Elle me relate des anecdotes sur sa voisine, qui a l’âge d’être sa maman (ce qui est vrai, puisque la dame en question est centenaire).

Elle me parle longuement de son ancienne maison.

Elle ressent elle-même ses progrès : "Tous les jours je retrouve de la mémoire. Et ce n’est pas fini, je le sais. Vous allez voir !"

 

Quelques jours plus tard, je l’accompagne pour une visite de son ancienne maison avec sa nièce et une assistante sociale du centre psychiatrique. Madame W. est très énervée, elle a régressé, oublié mon prénom. En repartant de chez elle, elle emporte une poupée et ses albums photos. Elle est malheureuse pour sa maison. Elle dormira tout l’après - midi.

Aucune amélioration de son état le lendemain. Madame W. a été fortement perturbée par cette visite dans sa maison.

Le surlendemain, tout est rentré dans l’ordre. Elle me montre ses albums photos, me parle de ses souvenirs de montagne avec Willy, son mari. Elle me montre l’Autriche, la Savoie, les Hautes Alpes, cite des noms de pics...nomme sans faillir toutes les régions et me parle de ses parents et de son chien Kiki. Et puis surtout, elle se souvient du prénom de sa poupée : Jacqueline, et se rappelle que c’était un cadeau de sa tante.

 

Ses souvenirs vont ainsi aller en se précisant de jour en jour. Madame W. évoque son neveu Robert, son beau-frère Albert qui souffre d’un cancer, et certaines de ses affaires de familles. Elle se demande où ont disparu ses bagues, son alliance, les deux bracelets en or que lui avait offerts son époux. Elle voudrait jeter un coup d’oeil dans ses papiers administratifs personnels. S’interroge : qui a les clés de mon appartement à Antibes ? Elle me parle de la situation de cet appartement face à la mer, et de quelle manière son mari et elle l’ont meublée. Elle me raconte ses vacances, les baignades.

 

Et puis, elle me parle beaucoup de cette mystérieuse période, "du temps où je n’avais plus de mémoire". Elle me confie "je me rendais bien compte que quelque chose n’allait plus , mais je n’arrivais pas à savoir quoi. Je me rendais compte que quelque chose clochait."

Et puis aussi, elle pleure. Elle sanglote. Elle se laisse aller à ses émotions. Elle se fâche tout rouge. Elle vit.

 

Si sa mémoire d’autrefois est revenue en force, elle se souvient aussi parfaitement des événements courants. Elle nomme les périodes : "la semaine dernière je suis allée chez le neurologue. J’ai fait des exercices de dessin et du calcul, des trucs comme ça. Je crois qu’il était content de moi, j’ai bien répondu".

 

Madame W. éprouve le fréquent besoin de parler d’"avant ": "je me sentais fichue, j’étais dans les ténèbres. Vous ne pouvez pas savoir ce que c’est. Personne ne peut savoir ce que c’est. Tous les jours je m’enfonçais davantage, je m’en rendais bien compte mais je ne voulais pas le dire, je ne voulais même pas me l’avouer à moi même! C’était comme si on avait fermé chaque jour un grand rideau noir, mais c’était impossible de faire machine arrière."

 

Malgré tout, à certains points de vue, Madame W reste une mamie de 82 ans, avec des idées fixes et des formules obsédantes : "je me sens si bien soignée que je fais toujours de mon mieux pour ma nièce, ... tout le monde est si gentil, ... j’ai mal au cou , etc ... "

 

Deux mois après le début du traitement, Madame W. me raconte des choses de plus en plus précises, avec un luxe de détails. Par exemple, le Juge des tutelles voulait lui faire signer des papiers alors qu’elle s’y refusait ; mais elle s’est sentie obligée d’accepter.

Elle me parle de sa chute au premier étage de sa maison à 7 h du matin pendant qu’elle s’habillait. Madame S..., une dame qui s'occupait d'elle, dont le mari était aveugle, n’était pas là pour l’ entendre crier. Ensuite c'est son départ pour l’hôpital en ambulance ...

 

Elle me parle aussi beaucoup de sa famille, de sa profession, de son mari, de leur vie de couple malheureusement sans enfant, "mais on allait chercher des petits à l’orphelinat de Colmar pour les vêtir, leur faire des cadeaux et les promener le dimanche, et je vous assure qu’on était heureux."

Elle se souvient que ses parents l’ont eue très tard, qu’elle est restée fille unique, ainsi que de nombreux détails sur son papa, le caractère de sa maman, sa vie d’enfant...

 

Elle a repris assez de poil de la bête pour se moquer des autres : « Aujourd’hui mon amie voulait encore me montrer son album photos et je me suis dit " oh la la , ça recommence ! " J’en ai assez, moi ! Elle ne va pas très bien dans sa tête, celle-là, elle me l’a déjà montré au moins dix fois son catalogue !

Et elle pique un fou rire quand je lui dis qu’à l’époque son amie pouvait lui montrer son album 10 fois de suite sans qu’elle s’en offusque : elle avait l’impression de le découvrir à chaque fois !

Son ami Monsieur M. n’est pas épargné :

« Si je ne m’occupais pas de lui, il confondrait tout : le jour, la nuit, le petit déjeuner, le dîner ... le pauvre, il perd toute sa tête. »

Elle rigole quand je lui raconte qu’elle faisait exactement pareil !

 

Au fil du temps, Madame W. va se souvenir de plus en plus finement des événements. Elle cesse d’évoquer le passé pour s’intéresser à des projets futurs. Si elle mémorise parfaitement les jours à l’aide de repères exacts (dans deux jours, la semaine prochaine, il y a trois semaines, au début de notre mariage, quand j’étais jeune fille, quand je suis arrivée ici...), il lui faudra davantage de temps pour intégrer la notion d’heure. Par contre, lorsqu’elle retrouvera cette capacité, attention ! Il s’agira d’être à l’heure, Madame W. étant incroyablement ponctuelle, déformation professionnelle du temps où elle surveillait les jeunes filles qui travaillaient sous ses ordres à l’Inter des PTT de Strasbourg, comme elle aime à le répéter !

Elle entretient une correspondance raffinée avec les autorités du secteur : elle souhaite qu’on lui rende son autonomie, sa maison, ses biens, et que sa curatelle soit levée afin qu’elle puisse réintégrer son domicile.

Elle compte son argent, elle voudrait avoir la liberté de pouvoir ouvrir un compte en banque à cause des intérêts :" il faut comprendre, quand l’argent est dans ma chambre, il ne me rapporte rien."

 

Avec le temps, Madame W. va parvenir à fouiller de plus en plus loin dans son passé. Elle me parlera de la guerre, lorsqu’elle était installée dans un bâtiment à proximité du Struthof pour consigner les entrées dans des registres. Elle en reste très malheureuse. Elle souhaiterait y aller au printemps, pour prier pour tous ces pauvres gens pour lesquels elle n’a rien pu faire.

 

De jour en jour sa perception des événements quotidiens va s’affiner toujours davantage, jusqu’à devenir parfaitement stable; elle est de plus en plus autonome, sort souvent dans le village pour faire des courses.

 

Et puis surtout, elle aime à mesurer ses propres progrès : "à l’époque je notais tout sur des bouts de papier. Y’en avait partout dans ma chambre. J’en avais besoin pour me souvenir des choses, et puis aussi pour me souvenir des mots. Mais parfois, quand je les lisais, je ne me souvenais même plus de ce que voulaient dire les mots. Je ne comprenais plus rien à mes propres papiers , je ne savais plus à quoi ils devaient servir, je ne comprenais plus rien à rien."

 

Conclusion de cette narration et de ce qui à précédé.

 

Nous savons maintenant que tous les atomes d'origine organique, sans exception, y compris la partie eau d’un organisme vivant, sont le support à la fois de logiciels et d’une mémoire dans le cadre de la "matière", et que ce système se double d’une composante faite de "non-matière" formatée pour être le support d’une mémoire selon des logiques pré-établies, les deux étant issues de l’inexistence et ne formant qu’un. Le lien entre ces deux éléments se fait grâce à une interface, logiciels qui se développent dés la fécondation de l’oeuf par exemple pour le genre humain, à partir des logiciels inscrits sur les gènes des deux donneurs.

Ce système subit le temps d’horloge, mais si on cultive des cellules jeunes, par exemple cardiaques ou pancréatiques, qui seront le support de logiciels encore en bon états, et qu’on les réinjecte dans un muscle cardiaque ou un pancréas vieillissant ou nécessitant des corrections, il est possible de corriger des défaillances. Cette méthode a actuellement le vent en poupe et constituera la médecine du futur basée sur des logiciels qu’il nous reste à définir.

Selon mon expérience, ces possibilités, immenses, vont demander une révolution culturelle qui n’est pas prête de se faire, surtout qu’elle relève de l’alchimie.

 

Les connaissances accumulées sur le chemin des écoliers au cours de ma carrière à Andlau ont eu l’avantage de me procurer un humanisme à toute épreuve, doublé d’une bonne dose d’humour qui m’ont installé dans une réputation tenace de marginalisme. Un marginalisme qui m’a toutefois doté d’ une philosophie de vie et d’une autorité non compréhensible pour mes détracteurs, car installé hors du temps dans un système de logique universelle située dans les quatre dimensions.

On peut donc se poser la question corollaire : qui vit réellement hors du temps ? Mes détracteurs ou moi-même ?

 

 

Par Heinrich du Maennelstein
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Lundi 12 mai 2008 1 12 /05 /Mai /2008 09:12

 “  La plus grande expérience que nous puissions faire est celle du mystérieux. ”
                                                                    Albert Einstein



Médecin Humaniste, né en 1941 à Strasbourg
67140 ANDLAU
hein.andlau@orange.fr

Du même auteur :

La pathologie  Alzheimer et la compréhension du mécanisme du mental

L'explication du Mystère de la Vie 


Un regard neuf et différent sur la pandémie grippale aviaire

L'Or des Alchimistes

Les confins de l'Univers expliqués par le mécanisme du mental







Par Heinrich du Maennelstein
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