L' OR
DES ALCHIMISTES
au secours
de la Maladie Alzheimer ?
Avant - Propos
" Les gens, qui, comme nous, croient en la physique savent que la distinction entre le passé, le présent et le futur n’est qu’une illusion obstinément entretenue. "
Albert Einstein
Ce propos me conforte dans la notion d’existence d’une quatrième dimension, notion que j’ai commencé de définir dans la première partie de ces documents, et dans laquelle je situe la position de l’esprit.
Une vie ne serait-elle pas infiniment trop courte pour y apprendre l’ensemble des connaissances employées par tout individu ? Heureusement, la notion de réincarnation autorise un processus extraordinaire: celui de récupération de la mémoire dite sémantique et épisodique acquise au cours de nos vies antérieures. L’ensemble de ces connaissances est ainsi mémorisé sur le volet "esprit" de notre individu, et subira un éveil partiel ou total lors de chaque nouvelle vie.
L’esprit, inscrit en virtuel sur de la non-matière par l’interface (4ème dimension), est recyclé au même titre que la matière (cycle biologique), sauf que le terme utilisé est alors "Réincarnation".
Ce mécanisme est parfaitement décrit par les sculptures du portail de l’Abbatiale Sainte Richarde à Andlau. L’une des figures principales de ce portail met en scène un personnage, soit un dieu, qui tend ses deux doigts pointés en direction d’une scène de nativité. Un geste qui explicite clairement que deux mécanismes sont nécessaires pour donner la vie. Ces deux mécanismes sont indispensables et complémentaires; il s’agit de la fécondation d’un œuf, doublée de la réincarnation d’un esprit destiné à insuffler vie à cet œuf, cette réincarnation se fait au moment de la fécondation de l’oeuf.( cf le blog "Mystère de la vie" ).
Remarques :
2 pathologies exceptionnelles
La première :
Le cas d’une vie tronquée, sans réincarnation, existe bel et bien, cette réincarnation faisant défaut, voire étant totalement absente.
Il s’agit d’un individu uniquement doté d’un corps physique, quoique nanti d’une interface (ou âme) constituée de logiciels nouveaux issus des logiciels installés sur les gènes des deux partenaires qui vont développer les logiciels de l’interface dés la fécondation de l’oeuf, les gènes devant être considérés comme des surfaces portantes constituées de molécules adaptées entre elles pour recevoir les logiciels en question.
Cet individu ne bénéficie donc pas de la trilogie corps - âme - esprit, la partie esprit située dans la quatrième dimension est donc absente.
J’en profite ici pour rappeler que le volet "esprit" est fondamental, puisqu’il est le support du comportement propre à une espèce donnée, cet esprit étant indispensable à une intégration harmonieuse de l’individu parmi les membres de son espèce.
Cet individu dépourvu de réincarnation ne peut donc profiter d’un éveil éventuel de sa mémoire comportementale pré-établie, située sur le volet esprit. Il est aussi dépourvu de la mémoire de ses vies antérieures, mémoire nécessaire à une bonne adaptation dans un environnement donné.
En suivant ce raisonnement, cet individu serait donc vierge de toute mémoire antérieure et comportementale, ce qui le place dans une position délicate : la nécessité impérieuse, pour subsister, de maîtriser en une seule vie les acquis qu’un autre individu a accumulé au cours de ses multiples réincarnations, un jeune enfant étant déjà maître d’une quantité impressionnante de savoirs.
Nous connaissons bien ce cas de figure, puisqu’il s’agit de l’autiste.
L’autiste serait donc un individu qui, pour une raison pathologique qui m’est inconnue, n’a pu bénéficier d’une réincarnation.
Pour subsister, l’autiste va nécessiter un encadrement constant, incapable d’évoluer, voire inapte à toute mémorisation du fait de l’absence du troisième volet, celui de l’esprit, qui est aussi le support de la mémoire. Ne bénéficiant d’aucune connaissance ou mémoire pré-existante obtenue par la réincarnation, l’autiste restera malheureusement cantonné dans une situation végétative toute son existence.
On peut donc affirmer que la réincarnation est un mécanisme non seulement indispensable à la survie et à l’adaptation d’une espèce donnée dans son environnement naturel, mais aussi de l’individu lui-même.
La définition que je donne de l’autiste, c’est à dire une vie issue de la fécondation d’un ovule sans le deuxième mécanisme représenté par la réincarnation, nous le présente alors comme un individu évoluant dans un monde ne comportant que trois dimensions.
Je ferai remarquer que cette définition correspond à la définition officielle enseignée dans toute Faculté de Médecine moderne afin d’expliquer le processus de vie. Dans mon hypothèse, seul l’autiste serait donc représentatif de ce schéma officiel.
D’autre part, le décès de l’autiste mettra un terme définitif à son existence : n’ayant malheureusement reçu aucun "esprit" tel que je le conçois, il n’en aura pas non plus après sa mort. Il n’aura bénéficié que d’une seule existence, ce qui rejoint par ailleurs la thèse officielle de la Médecine.
En conclusion, la définition officielle de la vie n’est que partiellement exacte, puisque tout corps physique connaît inévitablement sa disparition, mais elle n’est pas non plus représentative de la réalité si l’on envisage l’existence de la quatrième dimension.
La définition médicale officielle concerne donc exclusivement l’individu autiste.
Je pourrais même affirmer que l’autiste est la preuve de la non-réincarnation, et des difficultés incommensurables liées à cet état. Ce qui appuie le message sculpté sur le linteau, à savoir que deux mécanismes sont primordiaux pour donner la vie, l’autisme apportant la preuve d’un dysfonctionnement majeur dès lors que l’on assiste à la scission de ces deux mécanismes.
Actuellement, la pathologie de l’autisme consiste en une sorte de grand fourre-tout, plutôt utile aux psychiatres. Cependant, seul le cas précédemment cité devrait y figurer. Les troubles de l’articulé d’un esprit par rapport à son interface, donc d’un esprit présent ou incarné, mais avec une anomalie de son articulé ou insuffisance d’articulé devrait en effet figurer dans un tout autre chapitre dans le sommaire des pathologies humaines.
La deuxième :
A l’opposé de la probabilité d’une vie possible sans le mécanisme de la réincarnation, avec toutes les conséquences que cela suppose comme nous venons de le voir, un autre cas de figure peut être envisagé; il s’agit de la double réincarnation. C’est à dire que deux esprits différents se seraient réincarnés sur un seul et même œuf fécondé, sur une même interface. Ce cas est également très connu, puisqu’il s’agit de la schizophrénie.
Vue sous cet angle, la pathologie du schizophrène prend alors une toute autre dimension que celle que nous connaissons actuellement, pour devenir une passionnante étude sur la modélisation du schéma mental basé sur une articulation corps-âme-esprit.
Par l’étude de ces deux erreurs pathologiques ou accidentelles, la schizophrénie (où deux esprits se partagent un support commun) et l’autisme (absence totale d’esprit sur un support vierge) nous devrions parvenir à mieux comprendre l’articulation des deux mécanismes indispensables à la vie.
En conclusion :
Dans le cas où l’on en viendrait un jour à confirmer mes hypothèses, je pense que les arcanes de la médecine actuelle en seraient bouleversées. Quoi de plus révolutionnaire en effet que la reconnaissance du volet "esprit", support de la mémoire sémantique, épisodique et comportementale basique propre à chaque espèce, dans la modélisation du schéma mental ?
Ce qui supposerait aussi d’admettre la réalité de la quatrième dimension, où se situe cet esprit, là où le temps et l’espace ne peuvent exister ...
Un tout petit pas aux répercussions fracassantes, heureusement déjà franchi par Einstein.
Prologue :
L’esprit, de par sa position privilégiée dans la quatrième dimension, bénéficie du statut d’immortalité, dans notre univers issu de l’inexistence, là ou le temps et l’espace ne peuvent exister.
La lecture du portail de l’Abbatiale Sainte Richarde nous raconte ainsi l’histoire de la naissance de cet univers, suivie de l’écroulement d’une moitié de cet univers, qui aura pour conséquence la genèse de notre planète.
Depuis la nuit des temps, il est donc admis que l’esprit se réincarne pour se matérialiser et s’éveiller dans une nouvelle forme physique lui conférant vie. Ce mécanisme agit toujours électivement dans son espèce propre, animale, végétale, ou micro - organisme.
L’éveil de cet esprit ne concernera habituellement que la mémoire sémantique ou comportementale de base, qui procède à l’acquisition de la lecture et de l’écriture, ainsi que l’ensemble du comportement de base différent pour chaque espèce donnée.
Une partie des éléments de cette mémoire, qui pourraient comporter des éléments perturbateurs s’ils refaisaient inopinément surface, resteront en sommeil dans une société culturelle nouvelle.
Par exemple, il est préférable, pour une meilleure gestion humaine, d’ignorer que sur un support identique peuvent se réincarner soit une logique humaine, soit une logique divine, et ce suite aux dégâts causés par le péché originel. Cette promiscuité, bien que souvent difficile, va toutefois permettre à la logique humaine d’évoluer à peu près honorablement, même si elle s’avère pénible à canaliser dans ses excès de toutes sortes.
Quoiqu’il en soit, cette imperfection concernant un éveil uniquement partiel, à moins qu’il ne s’agisse d’un avantage, va tolérer et autoriser une pensée unique imposée par le législateur. Cette pensée unique va s’avérer utile et nécessaire afin de diriger l’homme dans un ordre social à peu près cohérent. La cacophonie atteint déjà un tel degré qu’il n’est pas nécessaire de compliquer encore les événements par l’éveil des connaissances, ou mémoire, enfouies au plus profond des esprits. Cette pensée unique va ainsi favoriser le travail de la collectivité, puisqu‘un système communautaire pourra être établi de manière à ne pas altérer le fonctionnement de la collectivité pour cause de velléité individuelle.
L’Humanité semble ainsi suivre un cheminement, un fil d’Ariane dans un temps d’Horloge, une sorte d’évolution logique à la fois politique, culturelle, alimentaire, sexuelle, religieuse, médicale,...qui n‘a d’autres valeurs que celles qu’on leur attribue dans un système donné.
Ce système va favoriser l’émergence de valeurs, bulles de savons purement artificielles et éphémères, telle que la bulle spéculative que nous avons connue tout récemment.
Il faut donc s’attendre à ce que ces chimères disparaissent à un moment ou un autre de notre évolution, dans un siècle, voire quelques millénaires. Malgré son apparente réalité, ce concret illusoire dans lequel nous évoluons perdra son entière valeur, le jour où il nous faudra réintégrer la symphonie inter-planétaire dont nous sommes issus.
